Ecoutez Radio Sputnik
    Actualités

    JOHN BOLTON ACCUSE LA MAISON BLANCHE DE PARTIALITE PAR RAPPORT AUX ALBANAIS DU KOSOVO

    Actualités
    URL courte
    0 201

    L’ancien représentant des Etats-Unis auprès de l’ONU John Bolton a critiqué la politique de Washington par rapport au Kosovo. Les opinions des politiques américains ont beaucoup changé. Quand ils étaient au pouvoir, ils prônaient les tours de force dans l’arène internationale.

    L’ancien représentant des Etats-Unis auprès de l’ONU John Bolton a critiqué la politique de Washington par rapport au Kosovo.
    Les opinions des politiques américains ont beaucoup changé. Quand ils étaient au pouvoir, ils prônaient les tours de force dans l’arène internationale. Lorsqu’ils ne sont plus au pouvoir, ils prennent des positions diamétralement opposées.
    Prenons le cas de John Bolton, ancien ambassadeur des Etats-Unis auprès de l’ONU. Dans l’administration de George Bush et dans l’ONU, on le considère comme un nouveau conservateur qui insiste sur les mesures rigoureuses par rapport aux pays qui n’arrangent pas Washington. Et les pays balkaniques ne sont pas une exception. Depuis l’agression des Etats-Unis et de l’OTAN contre la Yougoslavie en 1999 et la séparation de la region historique serbe le Kosovo, Washington a soutenu et soutient toujours des séparatistes albanais. Et John Bolton n’y était pas pour rien.
    Aujourd’hui Bolton est contre l’indépendance du Kosovo. Selon lui, la Maison Blanche est trop bienveillante par rapport aux Albanais kosovars et ignore les propositions consensuelles des Serbes. Il trouve que cela pourrait aboutir à des désaccords dans le Conseil de sécurité de l’ONU. Et enfin, John Bolton prévient que la réalisation du scénario kosovar basé sur le projet de Martti Ahtisaari créera un précédent pour la solution des autres conflits. Le discours de Bolton indique une lutte dans les hautes sphères du pouvoir aux Etats-Unis, dit le politiligue russe Vyacheslav Nikonov.
    Il me semble que c’est une voix assez symptomatique. Aux Etats-Unis, il n’y a pas d’attitude bien définie vis-à-vis du projet du règlement au Kosovo que les Etats-Unis imposent activement aux autres membres du processus international et aux membres du Conseil de sécurité de l’ONU.
    A mesure que les éléctions présidentieles approchent, l’aspiration des politiques américains à se distancier du cours actuel ira croissant, la motivation en sera non seulement politique, mais aussi personnelle où le désir d’assurer sa future carrière est dominant.
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik