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    LA POSITION DE L’APCE SUR LA NECESSITE DE POURSUIVRE DES NEGOCIATIONS SUR LE KOSOVO COINCIDE AVEC CELLE DE LA RUSSIE

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    L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe s’est prononcée pour la poursuite de négociations sur le futur statut du Kosovo afin de trouver un compromis entre les parties au conflit.

    L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe s’est prononcée pour la poursuite de négociations sur le futur statut du Kosovo afin de trouver un compromis entre les parties au conflit. Cette position a été exposée dans la résolution, approuvée à la session d’hiver de l’Assemblée à Strasbourg.
    Malgré les pressions, cette influente et prestigieuse organisation internationale a occupé une position de principe dans la question dont dépend à bien des égards le développement des processus politiques en Europe et ailleurs. Il ne s’agit pas seulement du sort et de l’intégrité de la Serbie, comme Etat souverain, mais aussi du maintien des principes du droit international.
    L’octroi de l’indépendance à ce territoire, demandé par les leaders de la communauté albanaise et leurs protecteurs aux Etats-Unis et dans plusieurs pays européens, ne s’inscrit pas dans les normes universellement reconnues, ni dans la Charte des Nations Unies. C’est en fait la continuation de la politique de démembrement de la Serbie, amorcée par l’agression de l’OTAN contre la Yougoslavie en 1999. Aucun partenaire occidental ne pense aux conséquences durables de l’indépendance du Kosovo qui sont pourtant évidentes.
    La souveraineté de ce territoire créera un précédent et provoquera le rebondissement du séparatisme. Il existe aujourd’hui dans le monde près de 2OO régions, où les comportements séparatistes se font sentir dans telle ou telle forme. Un grand nombre de pays pourraient avoir en perspective leur Kosovo, ce qui a notamment été démontré par la discussion de ce problème à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, estime Constantin Kossatchev, président du Comité international de la Douma d’Etat de Russie :

    Il est très important que plusieurs amendements, soumis par les délégations russe et serbe, aient été appuyés et figurent dans le texte de la résolution. L’Assemblée a nettement appelé à poursuive des négociations entre les parties au conflit non de façon abstraite, mais sur la base de la résolution 1244 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui stipule le maintien de l’intégrité territoriale de la Serbie.
    L’APCE a défini sa position sur le problème du Kosovo, et l’UE, dont les participants sont membres du Conseil de l’Europe, et aussi les Etats Unis, qui ont un statut d’observateur, devraient en tenir compte. Cela concerne également les autres pays et organisations internationales.

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