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    Les Laboratoires "Servier"

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    Il y a quelques jours le groupe pharmaceutique français, « Les Laboratoires Servier », a pré

    Il y a quelques jours le groupe pharmaceutique français, « Les Laboratoires Servier », a présenté aux journalistes l’entreprise « Serdix », construite par lui dans le village Sofiino, non loin de Moscou, qui a commencé à fabriquer en série et à livrer sur le marché russe des médicaments originaux. Notre correspondant Igor Yazon a été parmi les journalistes.
    A peine faut-il présenter le groupe « Servier » à notre auditoire français. Mais l’on doit dire néanmoins quelques mots à son sujet. Aujourd’hui « Servier » est l’une des premières compagnies pharmaceutique en Europe avec un personnel de 20 mille employés. En 1954, quand le docteur Jacques Servier a fondé dans la vallée de la Loire son premier laboratoire, elle comptait seulement 9 spécialistes. Le chiffre d’affaire de la compagnie dépasse 3,5 milliards d’euros. « Les Laboratoires Servier » ont leurs représentations dans 140 pays. Les usines pharmaceutiques de la compagnie, produisant plus d’un demi-milliard d’emballages de médicaments par an, fonctionnent en France, Irlande, Pologne, Egypte, Jordanie, Espagne, Chine et au Maroc. Et désormais également en Russie. « Servier » a commencé à livrer des remèdes sur les marchés russes au début des années 90 du siècle passé. En 2005 la société a décidé d’ouvrir sa production en Russie. A cet effet a été choisi un terrain pratiquement ras près du village Sofiino à 30 kms de Moscou. En juillet 2007 la première tranche de l’usine a été construite. « Servier » a investi 55 millions d’euros dans l’édification du bâtiment principal et auxiliaires et dans leur équipement avec du matériel le plus récent. Le groupe planifie de porter à 90 millions d’euros le volume des investissements dans cette entreprise. Il a fallu 18 mois pour monter et tester les lignes de fabrication, le matériel des laboratoires, pour former le personnel. En février l’entreprise, baptisée « Serdix », a commencé à fabriquer en série pour le moment 7 médicaments originaux de « Servier ». Les entreprises chimiques de la compagnie en France fournissent les produits de base, qui sont mis en cachets, conditionnés et après plusieurs niveaux de contrôle, envoyés dans tous les coins de la Russie. Le professeur Nikolaï Iourgel, chef du Service fédéral de contrôle dans la sphère de la santé publique et le développement social (Roszdravkontrol) a raconté aux journalistes l’importance de cette entreprise pour le marché pharmaceutique de Russie.
    Nous importons environ 70% de médicaments vitaux, dit Nikolaï Iourgel. A la suite des bouleversements économiques des années 90 du siècle dernier l’industrie pharmaceutique nationale a été, à notre grand regret, pratiquement détruite. Aujourd’hui on peut constater avec assurance que le projet « Servier » a réussi. Cette année l’entreprise « Servier » fournira des médicaments vitaux de qualité. Je noterai aussi qu’une partie de ces produits s’inscrit dans les programmes nationaux d’approvisionnement de la population en médicaments.
    Je voudrais noter deux moments très importants, poursuit Nikolaï Iourgel. Le premier est, qu’en dépit de ce que ces médicaments sont indispensables et, donc, fort demandés, la société n’envisage pas d’augmenter les prix. Pour nos partenaires vu le défi actuel – la crise financière et ses conséquences sociales – c’est une décision qui indique que le groupe « Servier » entend rester en Russie pour longtemps. Le deuxième moment est le système de contrôle rigoureux de la qualité des produits, exemple, que l’industrie pharmaceutique russe devra suivre.
    Voici ce qu’a dit le directeur général de « Serdix » Nikolaï Piatskiï à propos des plans de l’entreprise.
    Nous envisageons de produire pratiquement tous les médicaments et produits de base importés actuellement. Nous espérons que dans 3 ans jusqu’à 80% des produits de « Servier » (vendus en Russie), seront fabriqués ici, dans notre pays. Avec toutes les conséquences qui en découlent – impôts, emplois, recyclage du personnel employé, soit plus de 200 spécialistes. Le groupe « Servier » en France a confirmé que sa stratégie sur le marché russe restait invariable et ne dépendrait pas de la conjoncture. L’usine près du village Sofiino va se développer. Nous nous engageons de respecter les conditions, mises par le propriétaire du groupe – Jacques Servier : la qualité des médicaments produits en Russie doit être la même que dans les usines de la compagnie en France et dans d’autres pays. Autrement dit, nos produits doivent répondre à toutes les normes russes, comme aux exigences européennes.
    Le directeur général de la filiale russe de « Servier » Gérôme Gavet a parlé à notre correspondant de la stratégie de la compagnie.
    Nous vous avons présenté l’entreprise pharmaceutique « Serdix », créée par le groupe français « Servier » dans le village Sofiino, non loin de Moscou. Il y a quelques jours l’entreprise a lancé la fabrication en série des médicaments, destinés au marché russe. Il nous reste à rappeler aux auditeurs de la « Voix de la Russie » qu’ils peuvent suivre tous les programmes de notre radio aussi sur son site Internet www.ruvr.ru

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