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    GROS PLAN SUR L’AFRIQUE

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    Le Comité international de la Douma d’Etat a convoqué une séance élargie consacrée au développement des rapports entre la Russie et les pays africains. Notre observateur Alexei Grigoriev y a assisté.

    Le Comité international de la Douma d’Etat a convoqué une séance élargie consacrée au développement des rapports entre la Russie et les pays africains. Notre observateur Alexei Grigoriev y a assisté. L’aperçu traditionnel « L’Afrique – les échos de la semaine » terminera notre rubrique. Vous pouvez suivre le programme « Gros plan sur l’Afrique » sur le site Internet de la Voix de la Russie www.ruvr.ru et envoyer vos messages à son auteur Igor Yazon par e-mail yazon@ruvr.ru
    En plus des membres du Comité international de la Douma d’Etat, les députés d’autres Comités parlementaires, les hommes d’affaires, les scientifiques moscovites ainsi que les chefs des missions diplomatiques des 36 pays africains accrédités dans la Fédération de Russie ont pris part à la séance. « C’est la première réunion dans ce format à la Douma d’Etat, a déclaré le chef du Comité international Constantine Kossatchev ayant ajouté en s’adressant aux diplomates africains : « Nous espérons poursuivre un dialogue ouvert et constructif avec vous ». « D’autant plus que nos parlementaires sont convaincus que le volet africain doit être parmi les essentiels dans la politique extérieure russe », a-t-il ajouté.
    Constantine Kossatchev a dit qu’il avait demandé à ses adjoints de lui présenter le compte rendu des événements en Afrique ayant focalisé l’attention des médias et, par conséquent, les milieux publics russes. « Il y a eu peu de communiqués et j’en suis déçu, a dit Constantine Kossatchev. Cela confirme que la société russe est peu informée des potentialités de développement en Afrique. « A mon avis, a-t-il ajouté, l’Afrique connaît peu elle aussi la Russie d’aujourd’hui. Elle se fait l’idée de notre pays d’après les médias occidentaux qui sont loin d’être impartiaux. Si nous voulons faire renaître les acquis soviétiques en Afrique, il faut enrichir les connaissances réciproques » …
    L’Union Soviétique a été à l’époque parmi les pays les plus actifs en Afrique, dit Constantine Kossatchev, et je pense que c’était un processus positif. Nous célébrerons en décembre 2010 le 50tenaire de la Déclaration sur l’indépendance des pays et des peuples coloniaux adoptée à la 15ème session de l’Assemblée générale à l’initiative de l’URSS. Après la disparition de l’URSS de la carte politique du monde et l’apparition de la Russie rénovée le volet africain idéologisé de notre politique extérieure a été sous-estimé. L’URSS ayant joué le rôle de créancier, la coopération soviéto-africaine était boiteuse. Les politiciens russes des années 1990 ont estimé qu’il ne fallait pas participer aux projets ne promettant pas de bénéfices immédiats. L’Afrique a été évincée au second plan et la Russie a perdu vite ses acquis enregistrés à l’époque soviétique. Nous avons pris ces dernières années conscience de la nécessité de faire renaître la coopération humanitaire et économique avec l’Afrique. Les conditions nécessaires sont réunies en Russie et sur le continent.
    Les intérêts de la Russie et de la majorité écrasante, voire – de tous les Etats africains n’entrent pas en contradiction dans le contexte global. Ils coïncident sur les points essentiels, explique le chef du Comité international de la Douma d’Etat. Nous sommes dans la même mesure intéressés à un développement stable, à abandonner les mécanismes de développement économique illégal et à les remplacer par les technologies innovantes dans l’intérêt de chaque membre de la communauté mondiale. L’Afrique et la Russie sont intéressées à surmonter la dislocation sociale, à assurer les procédures démocratiques transparentes dans le développement politique. Nous sommes intéressés tout comme la communauté africaine à fonder les relations internationales au 21ème siècle sur les principes d’égalité, de respect de la souveraineté, d’indépendance et les intérêts réciproques. A mon avis, a dit pour conclure Constantine Kossatchev, ces facteurs traduisant l’union ne sont pas conjoncturels mais stratégiques et détermineront le développement des rapports de la Russie avec les pays africains au 21ème siècle.
    Le doyen du corps diplomatique africain Rogeiro Araujo Adolfo Herbert, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Guinée-Bissau en Russie a dit, en particulier.

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