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    Voix de la presse russe 26.03.2012

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    Gazprom « en disgrâce »/La dernière chance/Disposition à émigrer

    Gazprom « en disgrâce »

    Vendredi dernier Vladimir Poutine a tenu une réunion consacrée aux fournitures du gaz sur les marchés intérieur et extérieur. Beaucoup l'attendaient avec impatience : le groupe Gazprom ayant proposé d'élever les prix de 26,3% à partir du IV trimestre. Les sources proches du ministère de l'Energie ont communiqué que le rapport du ministre, Serguéi Chmatko, devait renfermer la critique du groupe qui ne se développait pas d'une façon aussi dynamique que les producteurs indépendants. En fin de compte, la proposition de Gazprom sur la hausse des prix n'a pas été acceptée. Tout comme qu'il n'y a pas eu de vives critiques attendues à son adresse de la part de Vladimir Poutine et de Serguéi Chmatko. Vedomosti

    Vladimir Poutine a proposé à Gazprom, au cours de la réunion de vendredi, de diminuer ses frais au lieu d'augmenter les tarifs. Gazprom assurait que la hausse des prix du gaz ne toucherait pas la population. En réalité, les prix de l'électricité grimperait et les sociétés productrices tenteraient d'en remettre le prix sur le dos des consommateurs. D'après les experts, une telle « attaque gazière » impulserait l'inflation. Le groupe a été critiqué pour son incapacité de réagir en souplesse aux charges hivernales de pointe et cela malgré un programme d'investissement de 1 000 milliards de roubles par an. Novyé izvestia


    Vladimir Poutine s'est déclaré satisfait, en gros, du fonctionnement du secteur gazier: l'extraction est au maximum (670 milliards de mètres cubes), les gazoducs Sakhaline-Khabarovsk-Vladivostok et Nord Stream sont lancés, l'extraction commence dans la péninsusle de Yamal. Cependant à la fin de son intervention Vladimir Poutine a reproché qu'en hiver Gazprom avait eu des « tensions » quant aux fournitures du gaz (les contrats d'exportation en Europe ont été perturbés). « Dieu merci, a-t-il dit, que nous avons réussi à éviter des bouleversements globaux ». Kommersant


    La dernière chance

    Avant de partir en République de Corée au sommet sur la sécurité nucléaire Dmitri Medvedev a rencontré l'émissaire de l'ONU et de la Ligue arabe pour la Syrie, Kofi Annan. Le président a noté que la mission de ce dernier était, peut-être, la dernière chance pour la Sytie d'éviter des développements sanglants. Moscou a l'intention d'aider, aux niveaux les plus différents, Annan à obtenir un résultat positif. Rossiiskaïa gazeta

    Le 21 mars le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté une déclaration sur la Syrie approuvant la mission de Kofi Annan et ses propositions visant un règlement du conflit. Kofi Annan a proposé d'interdire sans tarder l'utilisation des armements lourds par les troupes gouvernementales, de retirer celles-ci des villes, d'ouvrir l'accès des zones d'affrontements aux organisations humanitaires, de garantir un cessez-le-feu quotidien de deux heures pour le travail des missions humanitaires, d'assurer la libre circulation des journalistes et de respecter le droit des manifestatons pacifiques. Etant donné que la déclaration du Conseil de sécurité de l'ONU à l'opposé de la résolution n'a pas de force exécutoire, les autorités syiennes et l'opposition peuvent en faire fi. De Moscou Kofi Annan partira pour Pékin. Ces six derniers mois la Chine et la Russie ont à deux reprises bloqué les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU sur la Syrie. Komsomolskaïa pravda


    Disposition à émigrer

    D'après les sociologues, les jeunes et les partisans de l'ex-candidat à la présidence Mikhaïl Prokhorov sont les plus disposés à émigrer. Entre eux, un sur quatre voudrait partir à l'étranger en résidence permanente, communique le Centre d'étude de l'opion publique Vtsiom. En moyenne, un habitant de Russie sur dix veut émigrer. Au lendemain de l'élection présidentielle le Vtsiom a fixé une baisse de la tendance à l'émigration, au moins par rapport à juin 2011. A l'époque 22% des personnes interrogées ont évoqué leur envie de partir traduisant leur protestation passive. A l'heure actuelle la protestation en Russie est en régression. Kommersant

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