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    • Ukraine : « Obama, Merkel, ne nous tuez pas ! »
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    © Photo: RIA Novosti/Evgeny Biyatov

    Le 25 mai a été élu le nouveau président ukrainien, Piotr Porochenko, avec 54,06 % des voix. Dès le 26 mai, les hélicoptères de l'armée ukrainienne avec des avions de chasse ont commencé à bombarder et à mitrailler le Donbass avec Donetsk et Slaviansk. La guerre civile est devenue la guerre.

    Des enfants, des civils sont pris sous les Shrapnel des mortiers et sous la mitraille des troupes ukrainiennes. Le scénario serbe semble être en passe de devenir réalité en Ukraine habitée par les russophones. La population russophone craint un génocide et des voix s'élèvent de France et d'Allemagne pour dénoncer des élections pas démocratiques d'un oligarque fabriquant de chocolat.

    Bombardement. Un jour après l'élection présidentielle ukrainienne, l'armée ukrainienne a décidé de liquider les opposants au gouvernement de Kiev par l'emploi d'hélicoptères et d'avions de chasse sur les pro-Russes de la République populaire de Lougansk et de Donetsk, qui sont appelés terroristes par le nouveau président ukrainien, mais qui par référendum, ont décidé de faire scission avec l'Ukraine en créant la Nouvelle Russie. Les morgues se remplissent de cadavres de défenseurs des intérêts prorusses et de civils. Ceux qui portent le ruban de Saint-Georges sont pris pour cible. Pendant que Donetsk et Slaviansk comptent leurs morts et leurs blessés, Angela Merkel, son ministre des Affaires étrangères, Barack Obama (détenteur du prix Nobel de la paix depuis 2009), applaudissent, en soutenant l'emploi de la force contre des civils, à la victoire du nouveau président élu. La population russophone vit dans la terreur et appelle la communauté internationale à ne pas les tuer : « Obama, Merkel, ne nous tuez pas ! », peut-on lire sur des écriteaux ou encore « les médias européens et américains mentent ». Des zones habitées sont bombardées. Des écoles sont touchées et des écoliers blessés. Les mortiers défoncent des toits et les murs des écoles alors que les élèves sont en classe. Les passants sont tués mortellement au hasard des impacts des mortiers dans les rues. Sortir dans la rue, aller en classe, faire les courses, sont devenus des activités où la mort peut frapper. Les populations se réfugient dans les caves.

    Action anti-terreur légitime ? « Nous nous trouvons à l'Est de l'Ukraine dans un état de guerre. La Crimée a été occupée par la Russie et l'instabilité domine. Nous devons réagir. L'action anti-terreur a enfin commencé » dit dans un entretien donné à Bild Piotr Porochenko. Encore une fois, le média Bildse fait le porte-parole des élus soutenus par Berlin et l'OTAN. Cet entretien donné à Bild a été fait avec Vitali Klitchko le nouveau maire de Kiev. Pour Jacques Sapir, la légitimité de Porochenko est mise en question sans accord avec les insurgés car, selon l'expert français en macroéconomie et géopolitique, « la légitimité du nouveau président ukrainien Piotr Porochenko est remise en question car l'élection n'a pu avoir lieu dans l'Est de l'Ukraine ». Du côté allemand, selon le membre du Directoire des Linke, WolfgangGehrcke, porte-parole des affaires étrangères et internationales, « l'élection n'a pas mis un terme à l'escalade de la violence. La domination par les oligarques continue. L'Est de l'Ukraine ne se retrouve pas dans cette élection. Les élections ont été accompagnées d'actes de violences importants et pas seulement dans l'Est de l'Ukraine. La candidature de candidats de gauche a été dès le début entravée par l'emploi de la violence et des menaces ». WolfgangGehrcke souhaite avoir des garanties comme quoi le parti Svoboda ne sera pas représenté dans le nouveau gouvernement et que l'aide financière de l'UE n'ira pas dans les poches d'oligarques. N

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