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Au Maroc, une femme doit se présenter devant la cour le 20 avril prochain pour s'être mariée une seconde fois. En effet, elle n'avait pas encore divorcé d'avec son premier époux et a de ce fait été accusée d'adultère, d’abus de confiance et de falsification de documents de divorce, indique la presse locale.

Une enseignante marocaine, âgée de 30 ans, a tenté de contracter un second mariage sans s'être légalement séparée de son premier mari, ce qui lui a coûté une mise en détention. Elle a été arrêtée le 17 février dernier.

Son premier époux, qui purgeait une peine d'emprisonnement, est sorti de prison en août 2018 et a constaté que sa femme avait divorcé d'avec lui et avait épousé un deuxième mari avec lequel elle avait eu un enfant, indique le portail Morocco World News.

La Marocaine a été accusée d'adultère, abus de confiance et fraude, ainsi que de falsification de documents administratifs. Au titre du verdict de la cour pénale du tribunal de première instance de Meknès, la femme a été maintenue emprisonnée. Elle demeure dans la section réservée aux femmes à la prison locale Toulal de Meknès.

La défense de la femme a demandé une remise en liberté provisoire contre le versement d'une caution, mais la demande a été rejetée par la cour, a signalé le portail Aljarida24. L'accusée devrait alors se présenter devant la cour le 20 avril, jour de la prochaine audience.

Les questions soulevées par la défense seront également discutées le 20 avril, parmi lesquelles la prescription des poursuites judiciaires et le règlement d'une indemnité forfaitaire à son premier époux, contre l'abandon des poursuites, est-il précisé.

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Tags:
femmes, poursuites, accusations, prison, homme, mariage, Maroc
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