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La mise sur le banc de touche de Riyad Mahrez par Pep Guardiola lors de la rencontre entre Manchester City et Liverpool, en raison «d’une crainte sur un médicament» que le joueur avait consommé, a porté une partie de la presse sportive africaine à soupçonner l’équipe d’Algérie de dopage durant la CAN 2019.

Une déclaration de l’entraîneur du club anglais Manchester City, Pep Guardiola, concernant le joueur Riyad Mahrez, la star de l’équipe d’Algérie, a déclenché une tempête dans les médias sportifs africains à propos de la victoire algérienne en Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019.

En effet, l’entraîneur espagnol de Manchester City a affirmé, dans une conférence de presse, qu’il avait écarté Mahrez de la rencontre face à Liverpool «à cause d’une crainte sur un médicament que lui avaient donné les médecins algériens». «Il existe un risque au contrôle antidopage parce que nos médecins ne savent pas exactement quels médicaments il a pris», a-t-il expliqué, précisant qu’«heureusement, il sera de retour face à West Ham et tout sera normal à l’avenir».

Ces déclarations ont fait dire à plusieurs médias sportifs africains que Riyad Mahrez, le capitaine de l’équipe d’Algérie, et ses coéquipiers avaient utilisé des produits dopants pendant la coupe d’Afrique des nations en Égypte.

Pour l’instant, ni la Confédération africaine de Football (CAF), ni la Fédération algérienne de football n’ont commenté ses accusations.

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Tags:
lutte antidopage, anti-dopage, dopage, Coupe d'Afrique des Nations de football 2019, Coupe d'Afrique des nations CAN, Algérie
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