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L'armée malienne a essuyé vendredi 1er novembre une de ses plus grosses pertes depuis plusieurs années avec la mort de 53 soldats et d'un civil dans une «attaque terroriste» contre un camp militaire à Indelimane, près de la frontière avec le Niger.

Une «attaque terroriste» contre un camp militaire vendredi à Indelimane, au Mali, a fait 54 morts dont 53 soldats, a annoncé le ministre de la Communication Yaya Sangaré.

«À la suite de l'attaque de la position des Fama (les forces armées maliennes) à Indelimane, les renforts dépêchés ont retrouvé 54 corps dont un civil», soit 53 soldats tués, a annoncé le ministre de la Communication, Yaya Sangaré, le 1er novembre au soir sur Twitter.

M. Sangaré a également fait état de «dix rescapés» et de «dégâts matériels importants» à Indelimane, dans la localité d'Ansongo, dans le secteur de Ménaka (nord-est).

Avec l'attaque de vendredi, l'armée malienne subit une de ses plus lourdes pertes depuis plusieurs années.

Quarante soldats avaient été tués dans deux assauts djihadistes le 30 septembre à Boulkessy et le 1er octobre Mondoro, localités situés dans le sud du pays, près du Burkina Faso, selon un bilan d'un responsable du ministère de la Défense.

Plusieurs sources estiment que ce bilan officiel de 40 morts a été sous-évalué, indique l'AFP.

L'attaque à Indelimane n'avait pas encore été revendiquée vendredi soir. Les circonstances de ce nouveau revers militaire n'ont également pas été précisées.

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Tags:
victimes, Burkina Faso, attentat, Mali
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