Afrique
URL courte
Par
0 246
S'abonner

Un total de 170 éléphants ont été mis en vente par le gouvernement namibien en raison d'un nombre croissant de «conflits humains-éléphants» sur fond de sécheresse.

La Namibie, en proie à la sécheresse, a mis en vente 170 éléphants vivants pour restreindre leur nombre sur son territoire, en raison notamment des conflits croissants entre les humains et les animaux de cette espèce menacée que la pression internationale empêche d'abattre.

Pays semi-aride et peu peuplé d'Afrique australe, la Namibie abrite quelque 28.000 pachydermes, selon son ministre de l'Environnement Pohamba Shifeta. Le gouvernement a choisi de vendre des éléphants vivants pour plusieurs raisons, en particulier leur nombre croissant, a-t-il expliqué à l'AFP.

«Certains pays se sont plaints de ce que la Namibie abattait les éléphants mâles», a-t-il dit. «À la place, nous avons décidé, après avoir effectué des recherches, de les vendre».

Une approche responsable

Selon le ministère, les éléphants ont été mis en vente après «l'identification d'un besoin de réduire leur population en raison de la sécheresse et de l'accroissement du nombre d'éléphants, en lien avec les conflits humains-éléphants».

Lors de l'indépendance en 1990, le nombre d'éléphants était tombé en Namibie à quelque 5.000 mais il a fortement remonté après la mise en place d'un programme de protection salué dans le monde entier.

M.Shifeta souligne toutefois que la Namibie ne compte aucunement vendre ces éléphants de manière inconsidérée. «Nous devons être certains que le pays soit propice» pour les accueillir, a-t-il dit.

Lire aussi:

Tsahal affirme avoir déjoué une attaque du Hamas impliquant une arme sous-marine - vidéo
En continu: une roquette tirée depuis Gaza frappe un immeuble à Ashdod, plusieurs blessés
L’hôtel de ville de Nice arbore le drapeau israélien – photo
Double meurtre dans les Cévennes: la cache où le suspect s’est réfugié lors de sa fuite – photos
Tags:
sécheresse, animaux, éléphants, Namibie
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook