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L’ex-chef de l’exécutif tunisien Elyes Fakhfakh est mis en cause par l’Instance de contrôle général des services publics dans l’affaire du conflit d’intérêts ayant provoqué la démission de son gouvernement, informe Mosaïque FM.

Dans l’affaire du conflit d’intérêts engageant son entreprise Valis, l’ex-chef du gouvernement tunisien démissionnaire Elyes Fakhfakh a été épinglé par l’Instance de contrôle général des services publics (ICGSP).

En effet, dans son rapport rendu ce lundi 18 janvier à la Commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), l’ICGSP présente ses conclusions, lesquelles mettent en évidence la responsabilité de M.Fakhfakh, rapporte Mosaïque FM.

Un rapport accablant

Ainsi, dans les accords conclus entre l’entreprise Valis, dont Elyes Fakhfakh détient 66%, et l’Agence nationale de gestion des déchets (ANGED), l’ancien chef du gouvernement «était effectivement en situation de conflit d’intérêts, outre la présence de nombreuses violations dans la manière dont les accords conclus ont été attribués sur la base du favoritisme et dans le manque de respect des cahiers de charge et des conditions légales», indiquent des membres de l’instance.

«Plusieurs recommandations ont été émises pour suivre des erreurs dans des transactions et renvoyer le dossier au pôle judiciaire financier», affirme Yasser Toukabri, membre de l’ICGSP, qui pointe la responsabilité du ministère de l’Environnement et de l’ANGED dans cette affaire.

Visé par une enquête depuis fin juin, Elyes Fakhfakh a présenté la démission de son gouvernement le 15 juillet 2020.

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lutte contre la corruption, corruption, Tunisie
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