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Alors que l’application Parler est dans le viseur depuis l’assaut du Capitole et qu’une élue américaine s’était adressée au FBI pour demander une enquête, des députés républicains ont estimé que l’enquête ne devait pas se limiter à un seul réseau social et y voient un parti pris.

Les Républicains du comité de surveillance et des réformes de la Chambre des représentants des États-Unis estiment que toute éventuelle enquête du FBI au sujet du soi-disant rôle du réseau social Parler dans l’assaut du Capitole de Washington doit également porter sur celui de Facebook et de Twitter, rapporte Fox News.

«Comme vous, nous avons été perturbés et irrités par l'émeute et nous pensons que les responsables devraient être poursuivis dans toute la mesure de la loi. Mais rejeter la responsabilité sur un réseau social, connu pour son nom conservateur et en ignorer d’autres, connus pour leur sympathie envers les idées libérales c’est du parti pris pur», ont déclaré les Républicains James Comer et Greg Steube cités par la chaîne.

Parler dans le viseur

Plus tôt, des membres du Congrès ont exigé que le FBI enquête sur le rôle du réseau social Parler dans l’assaut du Capitole survenu le 6 janvier dernier. En s’adressant au Bureau fédéral d'enquête, Carolyn Maloney, la présidente du comité de surveillance et de réforme, a demandé «d’enquêter exhaustivement sur le rôle que le réseau social Parler a joué dans l’attaque, y compris en tant qu’intermédiaire potentiel dans la programmation et l’incitation à la haine».

Elle explique en outre que le comité qu’elle dirige procédera à sa propre enquête et a demandé d’organiser une rencontre avec le FBI en vue d’en discuter.

Les Républicains Comer et Steube ont vu dans cette missive de Malonye une nouvelle «preuve de l’union en développement entre les géants technologiques et les Démocrates en vue de réprimer certains avis, visions et perspectives».

Particulièrement attirant pour les partisans de Donald Trump après que Twitter a bloqué le compte du Président sortant, la plateforme Parler a été retirée des boutiques en ligne d’Amazon, Apple et Google.

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enquête, FBI, États-Unis, réseaux sociaux
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