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Après avoir participé au début du mois au dépôt d’un recours collectif contre Google, Twitter et Facebook, où ses comptes sont bloqués depuis janvier dernier, l’ancien Président américain s’est déclaré certain de gagner l’affaire contre «une violation comme nous n’en avons jamais vu».

Donald Trump s’est déclaré certain d’obtenir gain de cause dans l’action en justice intentée contre les plus grands réseaux sociaux américains à laquelle il s’est joint.

«Ils possèdent l’immunité contre tant de choses différentes, mais pas contre cette poursuite parce qu’il s’agit d’une violation de la Constitution. Une violation comme nous n’en avons jamais vu», a-t-il déclaré à Fox News.

L’ancien Président a en outre affirmé à la chaîne qu’il avait déjà décidé s’il se présenterait à la prochaine présidentielle pour briguer un nouveau mandat, mais a déclaré qu’il ne «pouvait pas encore le révéler».

Un recours contre «trois gars sympas»

Au début du mois, Donald Trump avait annoncé qu’il participerait à un recours collectif contre les sociétés Google, Twitter et Facebook où ses comptes sont actuellement bloqués.

«En commun avec l'America First Policy Institute, je dépose un recours collectif contre les grands géants de la technologie, notamment Facebook, Google et Twitter, ainsi que leurs PDG, Mark Zuckerberg, Sundar Pichai et Jack Dorsey -trois gars vraiment sympas», a-t-il déclaré.

Il a qualifié les actions de ces entreprises d’illégales, violant le principe de la liberté d’expression et, plus largement, ceux du pays, et a exigé que la justice les contraigne avant même le début des auditions à arrêter «la censure illégale» du peuple américain. Selon Donald Trump, «ce sera le premier recours du genre qui sera sans doute suivi d’autres».

«Nous remporterons une victoire historique pour la liberté américaine et en même temps pour la liberté d'expression», a-t-il affirmé.

Donald Trump a expliqué qu’il ne s’agissait pas de défendre uniquement ses propres intérêts. Ainsi, les grands réseaux sociaux américains pratiquent, d’après lui, une véritable censure sur un certain nombre de sujets. Il a évoqué notamment le sujet de la pandémie de Covid-19. Selon l’ex-Président, YouTube, par exemple, a interdit les vidéos soutenant un point de vue contraire à la position officielle des services médicaux américains. Il a affirmé également que la chaîne supprimait les contenus critiquant l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui pourtant «se trompe souvent».

Le recours sera examiné par un tribunal de Floride.

Comptes bloqués

Pour la première fois, Twitter, Facebook et YouTube ont pris la décision de censurer le Président des États-Unis. Les dirigeants de ces réseaux sociaux ont suspendu le 7 janvier dernier les comptes de Donald Trump, affirmant que ce dernier avait enfreint leurs règles. Twitter, qui était devenu son outil de communication favori, l’a bloqué en raison de «violations répétées et graves de la politique d’intégrité civique» du réseau, exigeant notamment le retrait de trois posts.

Le patron de Facebook, Mark Zuckerberg, a pris une décision semblable.

La goutte d’eau qui a fait déborder le vase a été le tweet de Donald Trump, alors encore Président, qui appelait les émeutiers du Capitole au calme, mais contestait la victoire de Joe Biden, la qualifiant de «volée».

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Tags:
Donald Trump, Facebook, Google, Twitter, Inc, justice
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