Canada
URL courte
5425
S'abonner

En rentrant à la maison, une mère de famille a découvert les corps mutilés de son fils et de sa fille, sans signe de vie, ainsi que la dépouille de son mari qui s’est ôté la vie, relate Le Journal de Québec. En état de choc, la femme a été conduite à l’hôpital.

Une tragédie est survenue au Québec, le 23 octobre. À son retour à la maison familiale, à Montréal, après sa journée de travail, une mère de famille française a découvert les corps mutilés de son fils de sept ans et de sa fille de deux ans plus jeune, ainsi que le cadavre de son mari qui s’est donné la mort, relate Le Journal de Québec.

Il aurait tué ses enfants

Toutes les dépouilles se trouvaient à différents étages de la demeure. De toute évidence, le père de famille a tout d’abord tué ses enfants avant de se pendre. Bien que les secours et les forces de l’ordre soient arrivés rapidement sur les lieux, ils n’ont rien pu faire.

D’après le quotidien, la famille, originaire de Toulouse, a déménagé au Canada il y a un peu moins de dix ans pour raisons professionnelles. La mère est chercheuse dans le domaine du sommeil.

Des propos suicidaires

L’homme qui s’est donné la mort était cuisinier dans les écoles, précise Le Journal de Québec. Il avait obtenu un nouveau poste quelques heures avant les faits. Auparavant, il avait été hospitalisé neuf jours pour une intoxication et pour des propos révélant son intention de se tuer, après que la femme lui avait annoncé son intention de divorcer.

L’enquête ouverte devra déterminer avec le plus de précision possible les circonstances de la tuerie.

Lire aussi:

Une «violente altercation» éclate entre deux avocats lors du procès Sarkozy, l’audience suspendue
Des passagers maîtrisent un homme avec une crosse dépassant de son sac dans le TER
Mort de Giscard d'Estaing: Macron salue un homme «politique de progrès et de liberté», les hommages se multiplient
Tags:
Québec, enquête, cadavres, morts, enfants, Canada, suicide, tuerie, police, Montréal
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook