Ecoutez Radio Sputnik
    Comment tu t’appelles?

    Martine Lecoq: «Nous sommes à la fois fiers de Versailles et fiers de la Bastille»

    Comment tu t’appelles?
    URL courte
    Par
    0 42
    S'abonner

    Martine Lecoq, écrivaine, poétesse et historienne, partage avec Sputnik son virus de la Révolution française. Une période tout en contrastes, dont elle est tombée amoureuse à travers la vie et la mort de ses grands protagonistes. Alors que la gronde jaune fluo résonne dans tout le pays, difficile de ne pas se laisser aller au jeu des parallèles.

    Dire que Martine Lecoq est une passionnée de la Révolution française et de ses différents protagonistes serait le plus grand des euphémismes. Au cours de ses nombreux ouvrages, cette journaliste, poétesse et historienne autodidacte s’est glissée tour à tour dans la peau de nombreux artisans de cette révolution.

    Le hasard aura voulu que notre invité rende visite à «Comment tu t’appelles?» le jour du 226e anniversaire de la mort de Louis XVI. Nous parlerons avec elle de l’état de suffocation qui prend une population à la gorge, de l’absence de libertés et de perspectives précédant souvent les grandes révolutions. Elle évoque aussi comment celles-ci ont justement pour but de redonner une place à l’individu.

    Nous parlerons de son affection pour Danton, dont la lumière en lui était d’autant plus visible qu’il ruisselait d’ombre. De sa fin tragique et de son rejet d’une Terreur qu’il avait lui-même initiée. Nous aborderons aussi son prochain livre, «Lettres sur la Révolution française», des croyances religieuses pendant cette période de trouble, des affiliations définitivement révolutionnaires de Bonaparte et même des relents de 1re Constitution qui émanent de notre «monarque présidentiel».

    «Le mouvement, l’évolution humaine, fait des grandes avancées puis des reculs, c’est un peu comme les planètes […] ce n’est pas un cours régulier. Mais c’est vrai que la Révolution française […] a redonné une place à l’individu, il n’avait plus seulement des devoirs, il avait des droits.»

    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik