Ecoutez Radio Sputnik
    Château de Dracula

    Roumanie: le château de Dracula est à vendre

    © AFP 2017 Daniel Mihailescu
    Culture
    URL courte
    3114

    L'année passée, le château a reçu près de 500.000 visiteurs, rapportant à ses propriétaires près d'un million d'euros de bénéfice net, a annoncé aux journalistes la compagnie qui gère le musée.

    En Roumanie, le château de Bran, plus connu comme le château de Dracula, est à vendre, annoncent les médias locaux.

    ​Attraction touristique numéro un de Roumanie, le château de Bran a été construit au IIIe siècle par l’ordre des chevaliers teutoniques. Nombreux sont les grands noms de ce monde à l’avoir habité, la famille royale hongroise ou les célèbres Habsbourg. Ce sont d’ailleurs les descendants de cette illustre famille qui possèdent aujourd'hui le château.

    En 2006, le ministère roumain de la Culture leur a en effet rétrocédé. A l’époque, les inquiétudes étaient nombreuses quant à l’avenir de la bâtisse.

    Aujourd’hui, le mystère est levé, le château est à vendre. Les coûts de fonctionnement engendrés par la propriété seraient trop lourds pour ses propriétaires qui sont prêts à la céder pour la bagatelle de 60 millions d'euros.  

    L’édifice a depuis longtemps acquis le surnom de château de Dracula et pourtant aucun comte Dracula n’a jamais séjourné en ses murs. Et pour cause, le célèbre vampire est un personnage de fiction, rendu célèbre par un roman de Bram Stoker paru en 1897. Cependant, Vlad l’Empaleur, prince roumain du XVe siècle en avait fait sa résidence. C’est de ce personnage effroyable que l’écrivain irlandais ce serait inspiré pour Dracula. La légende dit qu’il avait l’habitude d’empaler ceux qui lui résistaient.

    Le château situé non loin de la ville de Brasov en Transylvanie, attire chaque année un demi-million de touristes venus du monde entier.

    Lire aussi:

    Effet de Dracula
    La prison de Dracula retrouvée parmi les vestiges d’un château en Turquie ?
    Bram Stoker, l'homme qui a ressuscité Dracula
    Tags:
    ventes, Bram Stoker, Roumanie
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik