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Les sanctions imposées par Washington à l’Iran entravent le travail des archéologues et notamment les efforts visant à préciser l’âge de peintures rupestres qui seraient les plus anciennes sur Terre.

Un archéologue iranien, Mohammad Naserifard, n'arrive pas à préciser l'âge de ses découvertes en raison des sanctions imposées par les États-Unis à l'Iran, a annoncé le journal Asr-e Iran.

​« J'ai été très content d'avoir découvert ces dessins ! C'est un vrai trésor ! Mais les sanctions nous privent des technologies nécessaires. Nous espérons ramener prochainement ces technologies en Iran et obtenir des données plus scientifiques concernant ces gravures », a noté l'archéologue.

Il s'agit de très anciens dessins sur pierre qui ont été retrouvés au sommet d'une colline déserte située non loin de la ville de Khomein, dans l'ouest du pays.

​On y trouve notamment une image représentant un bouquetin aux cornes frisées vieux d'environ 4 000 ans. D'autres dessins tout aussi précieux pourraient se trouver à proximité.

Selon M. Naserifad, cette découverte permet de démontrer que l'art primitif est né avant que les humains n'aient quitté le Proche-Orient pour le diffuser dans le reste du monde.

​Mohammad Naserifard a découvert plus de 50 000 gravures et dessins sur pierre depuis 2002 lors de ses expéditions dans les provinces iraniennes.

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Tags:
sanctions, dessins, gravure, archéologie, Mohammad Naserifard, Iran
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