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Les salles parisiennes «Arlequin» et «Majectic Passy» accueillent pendant une semaine, du 13 au 19 novembre, 16 longs métrages russes, tous genres confondus: art et essai, grand public, documentaires, dessins animés… Sputnik est allé pour vous à la projection d’ouverture.

Dix-sept ans, le bel âge pour une rencontre culturelle annuelle.

La Semaine du nouveau cinéma russe, présente à Paris, jusqu’au 19 novembre prochain, les films «les plus remarquables ayant remporté un succès en salles en Russie ou dans les festivals nationaux et internationaux», porte cet âge avec fierté et créativité.

«La production russe vit une période intéressante, avec un grand nombre de films de bon niveau, aussi bien des films d’art et d’essai qui sont présentés dans les festivals, que des productions commerciales, de plus en plus vues», assure à Sputnik Laurent Danielou, exportateur et président de Loco Films, qui a fait partie du jury du Festival international du film à Moscou, il y a cinq ans.

La Semaine du nouveau cinéma russe a débuté à l’«Arlequin», une salle emblématique des échanges cinématographiques entre la Russie et la France, par la projection de Dans le port du Cap, d’Alexandre Vélédinski. Un «film puzzle, tragi-comédie criminelle, basée sur une histoire réelle», précise le dossier de presse. «Un film beau et intéressant, mais avec toutes ses références culturelles, pas trop clair pour les Français», nous confie l’une des spectatrices lors de la première.

«Mis à part une sélection intéressante, l’un des points forts de cette semaine du cinéma russe est le fait qu’elle soit projetée dans de belles salles en plein Paris, et surtout que les salles sont combles, comme ce soir», se félicite le président de Loco Films.

© Photo. Festival du cinéma russe à Honfleur
Les organisateurs proposent une palette très large de productions, allant d’Une grande fille, de Kantemir Balagov, qui a reçu le Prix de la mise en scène «Un Certain Regard» lors du dernier Festival de Cannes et qui a reçu un franc succès en salle, au Le Kérosène, «fable industrielle et mystique» de Youssoup Razykov, qui plonge le spectateur dans la réalité des conditions plus que difficiles qu’affrontent les mères russes et leurs familles au quotidien dans les coins reculés de la Russie. Plusieurs documentaires, un dessin animé pour les enfants, des premiers films… la Semaine du nouveau cinéma russe s’adresse à un large public et offre l’occasion de «découvrir des modes de vie différents ou de connaître les secrets d’autres communautés ethniques».

«Entre cette Semaine, le Festival de Honfleur et la distribution programmée, les productions russes deviennent de plus en plus visibles en France,» conclut Laurent Danielou.

La 17e Semaine du nouveau cinéma russe reçoit le soutien du ministère de la Culture de la Fédération de Russie et des Écrans de Paris, en coopération avec l’Association Dialogue Franco-Russe.

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