Culture
URL courte
Par
0 232
S'abonner

Un jeune homme a présenté auprès d’une société royannaise de vente aux enchères deux tableaux qu’il planifiait de jeter. Mais une belle surprise attendait leur propriétaire: il s’agissait en effet d’œuvres d’un peintre russe, lesquelles ont été adjugées le 5 décembre pour 20.000 et 11.500 euros, selon Sud-Ouest.

Deux tableaux que leur propriétaire envisageait de jeter ont été vendus aux enchères à plusieurs milliers d’euros à Royan, relate Sud-Ouest.

Un jeune homme s’était auparavant présenté au bureau de la société de vente aux enchères de Jean-Renaud Geoffroy et Yves Béquet avec deux tableaux.

«Ou vous les prenez, ou je les jette», a-t-il lancé à M.Geoffroy.

La cote du peintre estimée entre 10.000 et 45.000 euros

Après la vente aux enchères ce 5 décembre, ce dernier a été «amusé des petits sommets atteints par les deux œuvres signées, “en bas à droite”, de la même main, celle de Richard Karlovitch Zommer», précise le quotidien.

La cote de cette artiste russe qui avait travaillé entre les XIXe et XXe siècles est estimée entre 10.000 et 45.000 euros pour une huile sur toile. Peintre et aquarelliste, il avait été formé à l’Académie impériale des arts.

Il s’agit donc de deux huiles sur toile s’intitulant «Cavaliers arabes quittant une ville» et «Ville sous la neige».

La course aux tableaux a confronté au moins six acheteurs, dont deux étaient russes.

Au 5 décembre, le vendeur n’était pas encore au courant du prix de vente de ses tableaux, une «surprise agréable» l’attendait.

Lire aussi:

«Les Américains ont déclenché une guerre commerciale non seulement contre la Chine, mais également contre l’Europe»
Assurance chômage: Élisabeth Borne reconnaît un «problème» dans le calcul des allocations
Von der Leyen à nouveau au centre d’un malaise diplomatique après une «insulte» au Président ukrainien
Le Parlement français adopte la loi controversée «sécurité globale»
Tags:
Russie, France, oeuvre d'art, peinture, tableau, vente aux enchères, ventes
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook