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    Le premier porte-hélicoptères russe Vladivostok mis à l'eau à Saint-Nazaire

    Le premier porte-hélicoptères russe Vladivostok mis à l'eau à Saint-Nazaire

    © Photo : RIA Novosti
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    La cérémonie de mise à l'eau du premier bâtiment de projection et de commandement (BPC) Vladivostok de classe Mistral a eu lieu à Saint-Nazaire, dans l'ouest de la France, a annoncé mardi la société de construction navale STX France où le navire a été assemblé.

    « La cérémonie a commencé à 10H45 (12H45 heure de Moscou) et elle doit durer jusqu'à midi », a ajouté le service de presse de STX.

    La partie avant du navire a été construite par STX France et la partie arrière, dans les chantiers navals Baltiïski zavod de Saint-Pétersbourg faisant partie du groupe russe Chantiers navals unifiés (OSK). La partie arrière a été remorquée de Saint-Pétersbourg à Saint-Nazaire où la coque a été assemblée.

    Les chantiers navals Baltiïski zavod fabriquera les parties arrières de deux premiers BPC commandés par les militaires russes. Selon l'agence de l'information militaire Interfax-AVN, les travaux de finition et l'installation des systèmes d'armement seront réalisés dans les chantiers navals Servernaïa.

    Rosoboronexport russe et le constructeur français DCNS ont signé le contrat de construction de deux premiers porte-hélicoptères en juin 2011. Le groupe russe OSK participe aux travaux en tant que sous-traitant des chantiers navals STX France.

    A l'heure actuelle STX France et Baltiïski zavod construisent leurs parties respectives du deuxième BPC Sébastopol. La longueur du navire de classe Mistral est de 199 m, le maître-bau est de 32 m. Le navire a un déplacement de 22 600 tonnes et un tirant d'eau de 6,42 m. Son équipage comprend 177 membres et le nombre de passagers est de 481. Le BPC embarquera des hélicoptères de combat Ka-52K et pourra être équipé d'engins de débarquement Serna ou Diougon de fabrication russe.

    Aux termes du contrat, la formation des équipages commencera en mars 2014 en Russie et se poursuivra en juin en France.

    Pourtant les travaux de finition et d'équipement dans les chantiers navals Servernaïa peuvent traîner en longueur pour des raisons qui ne sont pas du ressort des constructeurs. C'est que le commandement de la marine de guerre russe n'a pas encore précisé quels devaient être les engins de débarquement et les systèmes d'armement installés sur le navire.

     

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