Ecoutez Radio Sputnik
    Défense

    La Marine russe reçoit un 2e sous-marin furtif "trou noir"

    Défense
    URL courte
    0 4458233

    Le deuxième sous-marin diesel-électrique du projet 636.6 Varchavianka, baptisé Rostov-sur-le-Don, a été remis mardi à la Marine russe, rapporte le correspondant de RIA Novosti à Saint-Pétersbourg.

    Le deuxième sous-marin diesel-électrique du projet 636.6 Varchavianka, baptisé Rostov-sur-le-Don, a été remis mardi à la Marine russe, rapporte le correspondant de RIA Novosti à Saint-Pétersbourg.

    "Le sous-marin Rostov-sur-le-Don est aujourd'hui remis à la Flotte russe de la mer Noire", a annoncé le commandant en chef adjoint de la Marine du pays, le contre-amiral Alexandre Fedotenkov.

    Le premier sous-marin à propulsion diesel-électrique Novorossiïsk du projet Varchavianka (Improved Kilo, selon le code de l'Otan) a été mis à l'eau le 28 novembre 2013. Trois autres sous-marins du même projet, le Rostov-sur-le-Don, le Stary Oskol et le Krasnodar ont été mis en chantiers respectivement en novembre 2011, août 2012 et février 2014.

    Au total, la Russie compte construire d'ici 2016 six submersibles du projet 636 qui feront tous partie de la flotte de la mer Noire.

    Baptisé "trou noir" par les experts de l'OTAN pour sa discrétion, le sous-marin diesel-électrique polyvalent du projet 636.3 Varchavianka appartient à la 3e génération de sous-marins. Il a un déplacement de 2.350 tonnes en surface et de 3.950 tonnes en plongée et une vitesse de 17/20 nœuds. Le sous-marin a 45 jours d'autonomie. Il peut être doté de 4 missiles Kalibr, de 18 torpilles de 533 mm (six tubes) et de 24 mines et plonger à 300 mètres de profondeur. Son équipage comprend 52 sous-mariniers.

    Lire aussi:

    Un sous-marin furtif russe «trou noir» effectue un tir de missile de croisière
    Escorte royale: un sous-marin russe traverse la Manche avec un navire britannique
    Les forces sous-marines russes attendent de grands renforts
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik