Ecoutez Radio Sputnik
    Système Gratch

    La Russie crée une "arme aveuglante"

    © Photo. UIMC
    Défense
    URL courte
    23180421468

    La Marine russe recevra prochainement des équipements susceptibles de "neutraliser" les appareils d'observation et de pointage de l'ennemi afin de protéger ainsi les troupes effectuant des manœuvres de débarquement.

    Les bâtiments de guerre russes seront dotés de systèmes uniques en leur genre capables d'aveugler momentanément l'ennemi, a annoncé à l'agence Sputnik un porte-parole du Consortium uni de construction d'appareils de précision (OPK) qui a développé la nouvelle arme.

    Il s'agit d'un module destiné à protéger les navires militaires tant la nuit qu'à l'heure du crépuscule.

    Baptisé Gratch (nom russe du corbeau freux), ce "système servant à «aveugler» les effectifs et les appareils d'optique de l'ennemi permet de dissimuler les manœuvres de débarquement des troupes et de protéger le personnel et les navires contre les tirs de précision. Le nouveau matériel peut équiper les bâtiments de surface de 2e catégorie [déplacement: 2.500 à 5.000 tonnes, ndlr], y compris les navires de débarquement, les aéroglisseurs et différentes vedettes", a déclaré l'interlocuteur de l'agence.

    Selon lui, le système émet un rayonnement lumineux de grande intensité qui éblouit l'ennemi et l'empêche d'utiliser les appareils optiques et électroniques d'observation et de pointage. La station Gratch n'est efficace que lorsqu'il fait sombre.

    L'appareil peut également être utilisé comme projecteur puissant. De petites dimensions, il peut fonctionner sans interruption pendant plusieurs heures en consommant une faible quantité d'énergie.

    Lire aussi:

    Les armes russes, plus simples et moins chères que les américaines
    Média US: les armes russes plus compétitives que les systèmes américains
    Armes russes: des commandes étrangères pour 40 mds USD en 2015
    Tags:
    débarquement, projecteur, bâtiments de guerre, Russie
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik