Défense
URL courte
171046
S'abonner

Après le crash de l’hélicoptère russe Ka-52 en Syrie, des informations concernant l’implication de terroristes ont été propagées par certains médias. Pourtant, selon un expert militaire, si les terroristes ont l’habitude de se vanter de choses telles que la destruction des avions, ce n'est pas observé dans ce cas.

Si l'hélicoptère russe Ka-52 avait été vraiment frappé par des terroristes, ils auraient rivalisé en se vantant de ce «succès», ce qui n'est pas le cas avec le Ka-52, donc la version d'une défaillance technique est la plus plausible, estime Viktor Mourakhovski, rédacteur en chef du magazine russe Arsenal de la Patrie et expert militaire.

«Je pense que la version du ministère de la Défense évoquant une défaillance technique est la plus plausible, car, d'habitude, les terroristes se vantent de choses telles que la destruction des avions militaires étrangers sur le territoire de la Syrie et de l'Irak. Les groupes font la queue afin d'annoncer que ce sont eux qui ont fait abattu un appareil. Et dans ce cas, nous ne le voyons pas», a déclaré à Sputnik Viktor Mourakhovski.

Un hélicoptère russe Ka-52 avec deux pilotes à son bord s'est écrasé lundi dans l'est de la Syrie. Les deux pilotes ont été tués. Selon la Défense russe, le drame «pourrait être dû à une défaillance technique».

Selon des informations officieuses propagées par le journal russe Komersant, l'hélicoptère aurait été abattu par des islamistes radicaux à partir d'un missile sol-air portable.

Il s'agit du deuxième crash mortel dans l'armée russe en Syrie en moins d'une semaine. Le 3 mai, un avion de chasse s'était écrasé au décollage et ses deux pilotes avaient péri.

Lire aussi:

Des dizaines de malfrats agressent une famille en Loire-Atlantique puis les suivent à l’hôpital
«Sale juif, sale race»: il est pris à partie dans un immeuble parisien, sa Rolex est volée
«Noces ensanglantées»: dix cochons abattus clandestinement pour un mariage en Seine-Saint-Denis - photo
Tags:
crash d'hélicoptère, Ka-52 Alligator, Viktor Mourakhovski, Syrie
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook