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Initialement arme de dissuasion nucléaire pendant la guerre froide, le missile balistique intercontinental Minuteman III a été de nouveau testé le 2 octobre aux États-Unis.

Washington a réussi un nouveau test de son missile balistique intercontinental Minuteman III, a annoncé le Global Strike Command des États-Unis.

Le missile sans ogive a été lancé depuis la base militaire Vandenberg, en Californie, le 2 octobre à 10h13 (heure de Paris).

«Le test montre que les moyens de dissuasion américains sont sûrs, souples et sont prêts à prévenir les menaces du XXIe siècle et servent de support pour nos alliés», dit le commandement dans un communiqué.

Et de souligner que les tests ne représentent ni une «réponse», ni une «réaction» aux événements dans le monde ou aux conflits régionaux.

D’après les scientifiques, le missile a parcouru 6.700 kilomètres avant d’abattre la cible située dans la zone de l’atoll Kwajalein (îles Marshall), dans le Pacifique.

Cette année, les États-Unis avaient déjà testé des missiles de ce type en février, puis à deux reprises en mai. Contrairement au tir entrepris à l’été 2018 et qui s’était soldé par un échec, ceux-ci ont été un succès.

Les missiles intercontinentaux à trois étages Minuteman étaient initialement destinés à la dissuasion nucléaire pendant l’époque de la guerre froide. Actuellement, Minuteman III est le seul missile balistique intercontinental au service des États-Unis à être basé au sol. D’après les dernières informations émanant des sources ouvertes, Washington en dispose de 450 et ils resteront en service au moins jusqu’en 2020.

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Tags:
États-Unis, missile, test, Minuteman III
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