Défense
URL courte
271422
S'abonner

La Russie a envoyé des chasseurs Su-27 intercepter des bombardiers américains au-dessus de la mer Baltique, selon les informations du ministère russe de la Défense.

La défense antiaérienne russe a détecté la présence de bombardiers B-52H de l'armée de l'air américaine et des avions de reconnaissance au-dessus des eaux neutres de la mer Baltique et les ont fait escorter par des chasseurs Su-27, selon le ministère de la Défense.

En outre, il a été précisé que les avions étrangers étaient constamment suivis par les radars russes à une distance importante de la frontière russe. Des avions de chasse Su-27 de la flotte de la Baltique ont été envoyés pour les intercepter.

«Aucune violation de la frontière nationale de la Russie n'a été commise. Les vols des avions russes ont été réalisés dans le strict respect des règles internationales d'utilisation de l'espace aérien», indique le communiqué du ministère.

Des avions de l'aviation stratégique et de reconnaissance des pays de l'Otan survolent actuellement la mer Baltique dans le cadre de l'exercice militaire baptisé Baltops 2020 de l'Alliance atlantique. Ces exercices sont suivis de près par la flotte russe de la Baltique.

Baltops 2020

Le 7 juin, 28 navires, 28 avions et hélicoptères et 3.000 soldats de 17 pays membres de l'Otan ont été déployés dans les eaux de la mer Baltique dans le cadre des exercices annuels des pays de l'Alliance.

Le principal groupe de navires de combat des pays membres de l'Otan impliqués dans l'exercice a mené ces derniers jours des opérations à entre 120 et 180 kilomètres de la frontière maritime russe de la région de Kaliningrad.

Lire aussi:

Des musulmans investissent une mairie et exigent des excuses d’un élu pour ses propos jugés racistes
Macron met en garde contre une «accélération extrêmement forte» de la propagation du coronavirus
Une étudiante arrêtée pour avoir justifié le meurtre de Samuel Paty
Tags:
militaires, avions, États-Unis, Russie, défense
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook