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    Tous les problèmes des relations entre la Géorgie et la Russie sont solubles, selon l'ambassadeur géorgien

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    MOSCOU, 23 novembre - RIA Novosti. Tous les problèmes qui existent actuellement dans les relations entre la Géorgie et la Russie peuvent être résolus par voie de compromis, a déclaré l'ambassadeur de Géorgie en Russie, Valeri Tchétchélachvili, interrogé sur l'évolution des relations bilatérales à l'occasion du premier anniversaire de la "Révolution des roses" du 23 novembre 2003.

    "Dans le domaine politique, ce n'est pas un secret que nous constatons toujours des divergences et des problèmes sérieux, mais je pense qu'il n'est pas de problème qui ne puisse être résolu par voie de négociations, de consultations et de compromis", a dit le diplomate.

    "Les négociations et les consultations ont été renouvelées à tous les niveaux. Elles se poursuivent énergiquement et les deux parties façonnent leurs positions respectives. Je pense que l'année prochaine nous réaliserons des progrès importants dans ce domaine également", a-t-il souligné.

    Valeri Tchétchélachvili a rappelé que la Russie est le principal partenaire commercial de la Géorgie et que le chiffre d'affaires des échanges commerciaux bilatéraux affiche toujours une tendance à la hausse. C'est une tendance stable qui incite à l'optimisme, a ajouté le diplomate.

    "Les activités des sociétés russes en matière d'investissement s'intensifient en Géorgie. Plusieurs projets importants sont à l'étude. L'ambassade fera tout son possible pour encourager ce processus et favoriser les investisseurs russes qui on intérêt à s'installer sur le marché géorgien", a dit l'ambassadeur géorgien.

    "Je pense que les investisseurs russes ont un avantage naturel parce qu'il n'y a pas de barrière linguistique et que nos deux économies restent compatibles depuis la période où elles étaient des éléments d'un seul complexe économique de l'URSS", estime l'ambassadeur géorgien.

    Il y a un an, Edouard Chevardnadze a donné sa démission du poste de président de la Géorgie, cédant à la pression de l'opposition dont l'un des leaders, Mikhaïl Saakachvili (36 ans), a été élu à la présidence du pays le 4 janvier 2004. Les événements de novembre 2003 sont entrés dans l'histoire sous le nom de "Révolution des roses".

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