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Chute des prix du pétrole (171)
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Nous travaillons sur des projets à long terme et aujourd'hui, nous devons penser à l'avenir, affirme Tim Dodson, vice-président de Statoil. Il estime que la demande en pétrole et en gaz ne diminuera pas dans les décennies à venir et que ces hydrocarbures demeureront un élément central dans la balance énergétique mondiale.

La chute des cours du pétrole au niveau mondial fait réfléchir toutes les compagnies du secteur pétrolier et gazier à la rentabilité des projets dans ce domaine. Cependant, à long terme, la demande d'hydrocarbures augmentera et pour la satisfaire il faudra continuer d'investir, entre autres, dans les projets en Arctique, a déclaré à RIA Novosti le vice-président de Statoil Tim Dodson.

"Nous voyons que le prix du baril a été dernièrement divisé par deux, pour arriver à 50 dollars. C'est un défi pour le secteur: toutes les compagnies pétrolières et gazières, dont Statoil, étudieront des options alternatives en termes de rentabilité, et certains projets pourraient être reportés", explique-t-il. Tout de même, d'après lui, dans les décennies à venir la demande en gaz et en pétrole ne baissera pas et ces hydrocarbures demeureront un élément central dans la balance énergétique mondiale.

Nous travaillons sur des projets à long terme et aujourd'hui, nous devons penser à l'avenir, affirme Tim Dodson, vice-président de Statoil. Il estime que la demande en pétrole et en gaz ne diminuera pas dans les décennies à venir et que ces hydrocarbures demeureront un élément central dans la balance énergétique mondiale.

"Nous travaillons sur des projets à long terme et aujourd'hui, nous devons penser à l'avenir.

A court terme, alors que nos recettes sont divisées par deux, il faut marquer une pause et réfléchir à ce que nous devons faire, si nous pouvons dépenser autant. Nous ne pouvons pas suspendre les investissements – ils sont un gage de stabilité pour le futur", note le
vice-président de Statoil.

Ce dernier souligne qu'il est important, dans la situation actuelle, de savoir travailler avec les risques, évaluer les chances et respecter les intérêts de toutes les parties intéressées. "On ne peut pas travailler trop hâtivement, notamment en Arctique", ajoute Tim Dodson. Selon lui, la production pétrolière est un "marathon, pas un sprint".

Il ne tient pas à donner de pronostics concernant les cours pétroliers dans les mois à venir, rappelant que ce n'est pas la première crise grave traversée par le secteur. Il n'y voit pas non plus une raison pour stopper le travail engagé car "de toute évidence, la demande en hydrocarbures augmentera dans quelques décennies, ce qui n'est pas le cas des réserves".

"Chaque année, les compagnies industrielles trouvent de moins en moins de pétrole qu'elles ne produisent. Les réserves pétrolières de la planète se réduisent. Les études montrent que le besoin en pétrole et en gaz ne baissera pas d'ici 20-30 ans", conclut Tim Dodson.

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Chute des prix du pétrole (171)

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