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Sanctions de l'Occident contre la Russie (350)
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Le service fournit des informations sur la structure des liens entre les sociétés russes visées par les sanctions.

Le groupe médiatique Thomson Reuters a annoncé avoir lancé un service baptisé Russian Sanctions Tracking permettant d'étudier les effets des sanctions contre Moscou sur les entreprises et investisseurs.

Destiné aux établissements financiers, investisseurs et sociétés commerciales qui souhaitent respecter les sanctions occidentales, le nouveau service fournit des informations sur les sociétés russes visées par les sanctions, la structure complexe des liens entre ces sociétés et leurs filiales.

Le groupe promet de mettre à jour quotidiennement les données obtenues de sources ouvertes par le biais du service Thomson Reuters Datascope. Le prix de l'abonnement au nouveau service n'est pas encore connu.

L'UE et les Etats-Unis ont adopté en 2014 plusieurs sanctions sectorielles contre la Russie sur fond de situation en Ukraine et d'adhésion de la Crimée à la Russie. Les organisations financières occidentales doivent désormais garantir qu'elles ne coopèrent pas avec les personnes et entités visées par les sanctions.

Il s'agit du deuxième service de Thomson Reuters consacré aux sanctions. Le groupe a déjà mis en place un profil Russian Sanctions dans sa base de données World-Check, une référence incontournable en matière d'identification des risques relationnels et réputationnels qui tient compte de plus de 400 listes de sanctions contre plusieurs pays.

Dossier:
Sanctions de l'Occident contre la Russie (350)

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Tags:
sanctions, World-Check, Thomson Reuters Datascope, Russian Sanctions Tracking, Thomson Reuters, Russie
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