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La majeure partie des investissements directs russes sont engagés en Italie, en Allemagne et au Royaume-Uni.

Plus de la moitié des investissements directs russes sont placés en Europe, indique une analyse de la Banque eurasiatique de développement (BEAD) dont l'agence Sputnik a obtenu copie.

"Il est intéressant de constater que plus de la moitié des investissements directs russes sont engagés dans les pays européens. La part de l'Italie atteint 15% et celle de l'Allemagne dépasse 9%. Le Royaume-Uni arrive troisième avec 6% suivi par la Bulgarie (5%). A l'extérieur de l'UE, une place importante en Europe appartient à la Serbie", lit-on dans le rapport qui cite Evgueni Vinokourov, directeur de la cellule analytique de la BEAD.

Le "top 10" des bénéficiaires d'investissements russes comprend également la Turquie (9,1%) et l'Irak (8,1%), de même que l'Inde, le Pakistan et le Bangladesh.

"Il convient de noter que l'«effet de voisinage» perd progressivement de son importance", affirme l'expert, citant à titre d'exemple, la réduction des investissements directs russes en Ukraine, en Moldavie, en Biélorussie, au Kazakhstan, en Azerbaïdjan, en Ouzbékistan, au Kirghizstan et en Mongolie.

Le géant pétrolier Lukoil est sans conteste le premier investisseur russe en dehors de l'espace post-soviétique. Trois autres groupes énergétiques — Gazprom, Rosneft et Zaroubejneft — figurent également en haut du classement.

Outre les hydrocarbures, les investisseurs russes privilégient les transports, les télécommunications et le secteur financier.

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Tags:
investissements, Banque eurasiatique de développement (EDB), Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Russie
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