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    L'économie canadienne frappée de plein fouet par la baisse du brut

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    La chute des cours du pétrole coûte cher à l'économie canadienne, très dépendante de l'"or noir", qui a dégringolé de la première à la dernière place au sein du G7, constatent les médias occidentaux.

    La rapidité avec laquelle on peut passer de la tête à la queue du peloton ne manque pas de surprendre, écrit le quotidien canadien The Globe and Mail à propos de l'économie canadienne qui a dégringolé de la première à la dernière place au sein du G7. 

    Le journal rappelle qu'il y a encore deux ans, le Canada tenait le haut du pavé parmi les sept pays les plus industrialisés du monde, mais c'était avant la chute des prix du pétrole. 

    Désormais, selon les dernières prévisions de Bank of Nova Scotia, le Canada se retrouve en dernière position au sein du G7 pour les taux de croissance économique et se retrouve en compagnie de l'Italie et du Japon, dont les prévisions de croissance pour 2016 sont loin de faire des envieux: 1,1%… 

    Pire, selon certains économistes, le Canada ne pourra même pas atteindre ce résultat. National Bank Financial prévoit une croissance de 0,9%, et Capital Economics ne parle que de 0,7% de croissance pour l'économie canadienne en 2016. 

    Tout au long de 12 des 16 dernières années, l'économie canadienne dépassait la moyenne de croissance du G7, mais aujourd'hui il n'en est rien. 

    Fin janvier, l'agence de notation Standard & Poor's a abaissé les prévisions de croissance du PIB du Canada pour 2016 de 0,8%, soit 1,5% de taux de croissance, et pour 2017 — de 0,4% et ce, en raison de la chute des prix du pétrole. 

    Le New York Times a signalé en amont cette conséquence spécifique de la dégringolade des cours du pétrole, en indiquant que le prix du chou-fleur avait triplé au Canada pour atteindre 8 dollars canadiens (5,11 euros). 

    La chute rapide du dollar canadien dans le sillage des prix du pétrole frappe de plein fouet les consommateurs, avec un renchérissement marqué du coût de la vie qui force les ménages à réduire leur train de vie. 

    La chute du prix du baril a fait baisser le dollar canadien, l'économie du pays étant dépendante du pétrole et d'autres ressources énergétiques. C'est la raison pour laquelle les importations de légumes frais des Etats-Unis pendant le rude hiver canadien, coûtent plus cher en cas de baisse des cours. Ces facteurs affectent négativement l'ensemble de l'économie canadienne.

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    Tags:
    dollar US, baril, pétrole, PIB, Standard & Poor's, The Bank of Nova Scotia - ScotiaMocatta, New York Times, G7, Italie, Japon, États-Unis, Canada
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