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De nombreux pays s’unissent dans la lutte contre les braconniers. Toutefois, deux acteurs majeurs sur le marché de la pêche ne s’empressent pas de signer l’accord.

Un accord international, considéré comme le "premier traité mondial contraignant visant à lutter contre la pêche illégale", est entré en vigueur dimanche dans une trentaine de pays après avoir été adopté en 2009, a annoncé l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).

Cet accord, qui vise "à prévenir, contrecarrer et éliminer la pêche illicite, non déclarée et non règlementée", a désormais valeur légale dans des pays tels que l'Islande et la Norvège, mais aussi l'Australie, Cuba, l'Afrique du Sud, la Somalie et la Thaïlande.

Manquent à l'appel cependant deux nations majeures sur le marché mondial de la pêche: la Chine et le Japon.

Selon la FAO, les parties signataires sont désormais tenues de mettre en place un certain nombre de mesures dans leurs ports, avec pour objectif de "détecter la pêche illégale, d'empêcher que le poisson pêché illégalement soit déchargé et vendu et d'assurer le partage des informations concernant les navires peu scrupuleux à l'échelle mondiale", indique l'AFP.

Arctique
© Sputnik . Vladimir Astapkovich
Les navires de pêche étrangers souhaitant entrer dans un port devront désormais demander une autorisation au préalable et fournir des informations précises sur leurs identités, leurs activités et sur le poisson dont ils disposent à bord.

Les navires suspects se verront refuser catégoriquement l'entrée dans un port. Le déchargement de poisson, le ravitaillement en carburant ou encore le réapprovisionnement pourront également leur être refusés.

Quant aux navires autorisés à entrer dans les ports, ils pourront faire l'objet d'inspections qui seront menées selon une série de normes communes.

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Tags:
FAO, pêche, braconnage, poisson
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