Economie
URL courte
12450
S'abonner

Le groupe français Total compte parmi les entreprises françaises qui bravent les sanctions antirusses imposées par Washington et se lancent dans des projets prometteurs en Russie, se félicite le ministre russe de l’Économie.

Les partenaires européens de la Russie entendent placer activement leurs capitaux dans ce pays et y développer leurs activités, a déclaré mardi à la presse le ministre russe du Développement économique, Maxime Orechkine, après avoir pris part à une rencontre organisée par le Mouvement des entreprises de France (Medef) à Paris.

«Par exemple, un représentant de Total a assisté à l'entretien. Cette compagnie s'occupe très activement de nombreux projets en Russie, conjointement avec la compagnie Novatek. Elles mettent actuellement en œuvre un grand projet, Yamal-LNG, et envisagent le développement d'autres projets en Russie», a indiqué le ministre.

Selon lui, l'attitude des entrepreneurs français est tout à fait positive, malgré les nouvelles sanctions antirusses imposées récemment par les États-Unis.

Les entreprises françaises sont satisfaites des investissements qu'elles ont déjà réalisés en Russie en 2014 et 2015, pendant une période compliquée pour l'économie russe, a-t-il ajouté.

Total veut en effet participer à un nouveau mégaprojet de gaz naturel liquéfié (GNL) dans le grand nord russe, baptisé Arctique-2 et lancé par le groupe gazier Novatek. Le coût du projet est pour l'instant évalué à environ 10 milliards de dollars. Cette ambition marque la volonté de Total d'accroître son portefeuille de GNL, constataient Les Echos.

Lire aussi:

Attaque au couteau à Notre-Dame de Nice, trois morts dont un aurait été décapité
Un homme armé qui menaçait des passants à Avignon tué par la police
Les trois attestations de déplacement différentes obligatoires pour sortir durant le reconfinement 
Le reconfinement pourrait en réalité durer jusqu’à la fin du mois de janvier
Tags:
Maksim Orechkine, Total, Novatek, France, Russie
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook