Ecoutez Radio Sputnik
    économie

    La Banque des règlements internationaux alerte sur une nouvelle crise économique

    CC0 / Pixabay/geralt
    Economie
    URL courte
    131038

    Un avertissement a été lancé par le directeur de la Banque des règlements internationaux: le monde serait au bord d'une nouvelle crise économique. Selon Agustin Carstens, l’économie mondiale doit faire face à une «tempête» qui entraînera le chômage et la hausse des prix.

    Agustín Carstens, directeur de la Banque des règlements internationaux, a averti que les tendances actuelles dans l'économie mondiale pouvaient provoquer une «tempête idéale» capable d'entrainer le chômage et la hausse des prix, ainsi que de ralentir la croissance économique.

    «Le rejet de la mondialisation peut annuler des décennies de progrès économiques résultant du renforcement des liens commerciaux et des investissements. Il signifie la hausse des prix et du chômage, ainsi que le ralentissement de l'économie, des perturbations du marché et la réduction des dépenses capitales dans un contexte de craintes des investisseurs et de resserrement de la politique monétaire», a ainsi déclaré Agustín Carstens lors du symposium sur la politique économique dans la Réserve fédérale de Kansas City.

    Selon lui, «le vote sur le Brexit, le renforcement du nationalisme en Europe, le changement de la politique commerciale américaine et l'introduction de restrictions commerciales mutuelles révèlent ces tendances inquiétantes.»

    Agustín Carstens a également ajouté que les politiques économiques réactionnaires étaient vouées à l'échec, car elles essayaient de ramener les pays dans un monde limité aux productions locales, alors que les conditions économiques avaient déjà changé.

    Lire aussi:

    À Davos, la Russie évalue ses perspectives de croissance
    Des signes de ralentissement de l’économie chinoise
    La situation économique de la Russie à un mois de l’élection présidentielle
    Tags:
    crise économique, Brexit
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik