Ecoutez Radio Sputnik
    Moscou

    Où vont les investissements saoudiens destinés à la Russie?

    © Sputnik . Maksim Blinov
    Economie
    URL courte
    4225

    Les groupes saoudiens investissent non seulement dans les secteurs énergétique et immobilier russes, mais aussi dans la recherche scientifique, racontent les économistes contactés par Sputnik.

    Le volume total des investissements saoudiens dans l'économie russe a atteint la barre symbolique des 10 milliards de dollars (8,8 milliards d'euros). Selon l'expert économique saoudien Mohammed al-Awid contacté par Sputnik, le niveau de coopération entre les deux parties permet de réaliser «les projets les plus ambitieux».

    «Le royaume investit dans la construction des infrastructures, l'agriculture, la médecine, la logistique, le commerce de détail, l'immobilier et le secteur énergétique. On développe également la coopération entre les musées, des fouilles archéologiques sont menées en commun, et de grandes expositions culturelles sont organisées», a expliqué l'interlocuteur de l'agence.

    Pour sa part, l'économiste Mamdouh al-Ahmad attire l'attention sur le fait que la partie saoudienne finance en outre les recherches scientifiques, évoquant le projet Arctic LNG 2:

    «Un centre de recherche spécialisé est mis en place à Moscou, qui s'occupera de nouvelles méthodes de prospection et de l'amélioration des technologies de prospection des hydrocarbures», a souligné le spécialiste.

    «Ce centre réunira des chercheurs russes et saoudiens. Nous espérons que leur travail sera utile aux deux pays», a conclu M.al-Ahmad.

    Lire aussi:

    La photo de l’homme à l’origine de l’explosion à Lyon publiée
    EN CONTINU Au moins 13 blessés dans une explosion à Lyon: Macron parle d’une «attaque» (images)
    Au Maroc, «l’atmosphère est particulièrement hostile à ceux qui ne veulent pas jeûner»
    Tags:
    hydrocarbures, recherches, secteur énergétique, investissements, agriculture, Arabie Saoudite, Russie
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik