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Il n’y a pas besoin pour l’Iran de fermer le détroit d’Ormuz pour stopper les exportations de pétrole depuis le Golfe persique, affirme le secrétaire du Conseil suprême iranien de sécurité nationale.

La République islamique a d’autres moyens pour arrêter les exportations de pétrole depuis le Golfe persique que de fermer le détroit d’Ormuz, a déclaré le secrétaire du Conseil suprême iranien de sécurité nationale Ali Shamkhani.

«Une réduction des exportations de pétrole ne rend pas nécessaire le blocage du détroit d’Ormuz. Il existe de multiples méthodes pour y arriver, mais nous espérons que nous n’aurons pas besoin d’y recourir», a indiqué M.Shamkhani cité par l’agence Tasnim.

Selon lui, Téhéran a mis au point des «initiatives pratiques» qui neutraliseraient les «sanctions illégales» imposées par les États-Unis sur ses propres exportations de pétrole.

En janvier dernier, le Président iranien Hassan Rohani a affirmé que son pays avait plusieurs options pour vendre son pétrole en dépit des sanctions états-uniennes dont le dernier volet avait été introduit en novembre 2018 après le retrait de Washington de l’accord nucléaire iranien.

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Tags:
blocage, exportations, accord de Vienne sur le nucléaire iranien (2015), sanctions, pétrole, Conseil suprême de la sécurité nationale de l'Iran, Hassan Rohani, Ali Shamkhani, Iran, Golfe persique, Détroit d'Ormuz
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