Economie
URL courte
307
S'abonner

Dans le cadre de sa nouvelle stratégie, le géant énergétique français quittera en trois ans une vingtaine de pays pour se concentrer sur l’Asie du sud-est et l’Afrique.

Engie a annoncé jeudi son intention de concentrer ses efforts de développement sur une vingtaine de pays et une trentaine de métropoles, pour l'essentiel situés en Asie du sud-est et en Afrique, relate Reuters. En conséquence, le groupe sortira en trois ans d'une vingtaine de pays sur les 70 où il est aujourd'hui implanté.

Cette décision s'inscrit dans le cadre d'un nouveau plan stratégique prévoyant une spécialisation du groupe sur les services à haute valeur ajoutée et les énergies renouvelables mais aussi pour de nouvelles économies et cessions d'actifs. Le groupe envisage ainsi de faire progresser son résultat net courant de 7% à 9% par an sur la période 2019-2021.

Engie vise en outre 800 millions d'euros de réduction de coûts sur trois ans — après 1,3 milliard sur la période 2016-2018 — ainsi que six milliards d'euros de cessions environ.

Le groupe prévoit 11 à 12 milliards d'euros d'investissements de croissance sur 2019-2021, principalement dans les «solutions clients» (services aux particuliers, entreprises et collectivités locales) et les énergies renouvelables, avec l'objectif d'ajouter 9 gigawatts (GW) à son portefeuille de capacités de production «verte» tout en finalisant sa sortie du charbon, selon Reuters.

Engie compte 150.000 collaborateurs dans 70 pays pour un chiffre d'affaires de 65 milliards d'euros.

Lire aussi:

L'ancien ministre Éric Raoult est mort
Expulsion de diplomates, interdiction d'entrée: Moscou riposte aux sanctions US
Repas haut de gamme: une sénatrice surprise par Mediapart à la sortie d’un déjeuner dans un hôtel
Sans assimilation, le risque «d’une guerre de tous contre tous»? – vidéo
Tags:
énergies renouvelables, ENGIE (ex-GDF Suez), Afrique, Asie du Sud-Est
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook