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L’impact psychologique d’un Brexit dur pourrait être destructeur pour les marchés financiers mondiaux, a déclaré à Sputnik le président de la Société générale Lorenzo Bini Smaghi.

Un éventuel Brexit sans accord représente le risque le plus grave pour l’économie mondiale à court terme, estime le président du conseil d’administration de la Société générale Lorenzo Bini Smaghi.

Contacté par Sputnik, le banquier a indiqué que l’impact psychologique d’un Brexit dur sur les marchés financiers serait destructeur, comme ça a déjà été le cas avec la faillite de Lehman Brothers en 2008.

Selon lui, un Brexit sans accord se traduirait pour les Britanniques par des difficultés à voyager et à trouver de nombreux produits dans les magasins, et aurait donc un effet négatif important sur l’ensemble de l’économie mondiale, ses secteurs réel et financier.

Le Brexit programmé pour le 31 octobre

Jeudi 12 septembre, le Premier ministre britannique Boris Johnson a promis que son pays était «prêt» en cas de Brexit sans accord, un scénario de plus en plus probable selon l’UE.

Le chef du gouvernement s’est engagé à sortir son pays «coûte que coûte» de l’Union européenne le 31 octobre, malgré une loi du Parlement britannique qui le contraint à solliciter un nouveau report en l’absence d’accord le 19 octobre.

Selon un rapport gouvernemental présentant «le pire scénario» de l’impact économique et social d’un «no deal», une absence d’accord pourrait provoquer des pénuries de médicaments et de nourriture au Royaume-Uni.

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Tags:
Lehman Brothers, Boris Johnson, Royaume-Uni, Union européenne (UE), Brexit, marchés, Lorenzo Bini Smaghi, Société Générale
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