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Par la signature d’un contrat pour l’achat de 18 Rafale, Paris et Athènes ont ouvert un nouveau chapitre dans la longue histoire de coopération des deux pays, a déclaré ce lundi 25 janvier le chef du gouvernement grec tout en soulignant que l’armée de son pays était «un facteur de sécurité dans la région».

La visite de Florence Parly à Athènes à l’occasion de la signature d’un contrat pour l’achat de 18 avions de combat Rafale constitue «un moment vraiment historique», a estimé le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis ce lundi 25 janvier s’exprimant à côté de la ministre française des Armées.

«Aujourd'hui, nous ouvrons un nouveau chapitre dans la longue histoire de la coopération militaire et stratégique entre nos deux pays. Mais aussi de nouvelles opportunités pour l'industrie grecque de la défense», a-t-il ajouté.

Il a notamment rappelé que c’était la troisième fois que l'armée de l'air du pays faisait confiance à l'industrie française puisque ces Rafale étaient précédés par des Mirage F1 il y a un demi-siècle et des Mirage 2000 il y a 30 ans, des avions qui ont «déjà fait leurs preuves dans le ciel égéen».

D’après lui, le fait que les pilotes grecs connaissent les caractéristiques en vol des avions français a joué un rôle dans le choix de la Grèce, tout comme la disponibilité immédiate des avions.

Rôle de la Grèce dans la région

Le chef du gouvernement grec a noté que l’armée du pays n’avait jamais été un danger pour les autres et au contraire qu’elle était «un facteur de sécurité dans la région». Il a en outre évoqué les relations historiques de longue date entre les deux pays.

«Cette année, la Grèce célèbre son 200e anniversaire de l'indépendance. Le soutien de la France était grand à l'époque comme il l'est aujourd'hui. Pas seulement à travers les messages de sa propre révolution, qui a été l'inspiration de notre propre révolution, mais aussi dans la pratique. La coopération entre la Grèce et la France vient de loin et va très loin. L'Histoire l'enseigne. Et cela est prouvé par les choix de nos pays au fil du temps», a conclu M.Mitsotakis.

Un «succès important» pour le Rafale

De son côté, la ministre française des Armées a salué un «succès important» pour le Rafale et a évoqué un «partenariat opérationnel très dense» avec Athènes.

Le montant de la transaction s’élève, selon l’AFP, à environ 2,5 milliards d’euros et comprend la fourniture par Paris de 12 appareils d’occasion, prélevés sur l’inventaire de l’armée de l’air française, de six avions neufs ainsi que le soutien logistique et les armements associés.

Les livraisons des avions doivent débuter en juillet alors que les premiers pilotes et techniciens grecs se rendront dans les prochains jours en France pour leur entraînement.

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Tags:
Florence Parly, chasseur, Rafale, Grèce, France
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