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Un adolescent a été placé en garde à vue à Bourges, dans le Cher, pour avoir fait circuler sur les réseaux sociaux des images de décapitation.

Un lycéen de Bourges, dans le Cher, a été arrêté pour apologie du terrorisme le 3 novembre, fait savoir France 3, se référant à une information confirmée par le parquet de la ville. Il a diffusé des images de décapitation sur les réseaux sociaux à l’intention de ses camarades de classe.

Ce sont des parents d’élèves qui ont découvert les images et alerté le proviseur qui, à son tour, a prévenu la police.

L’adolescent a été interpellé et placé en garde à vue. Il a reconnu les faits et a argumenté ses actes par une curiosité morbide, ajoute France 3. Le jeune homme a été déféré devant un juge pour enfants. Une expertise psychologique est prévue dans le cadre de cette affaire.

Le parquet a déclaré qu’aucun élément ne révélait de trace de radicalisation ou d'adhésion à l'idéologie de l'islam radical chez le lycéen. Mais les publications se retrouvent sous le coup de la loi portant sur l'apologie du terrorisme.

Enquête sur l’assassinat de Samuel Paty

Entretemps, Le Parisien relate le déroulement des évènements ayant précédé le meurtre de Samuel Paty évoqué par les collégiens soupçonnés d’être impliqués dans l'attentat. Mis en examen le 21 octobre, pour «complicité d'assassinat terroriste», ces adolescents, de 14 ans à peine, risquent jusqu'à 20 ans de prison pour avoir livré des «informations fatales». En effet, dès que Samuel Paty est sorti de l’établissement où il enseignait, les collégiens l’auraient désigné au terroriste.

Même selon l’avocat de l’un des adolescents, «la mise en examen pour complicité est lourde, elle est justifiée en droit».

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Tags:
adolescents, réseaux sociaux, décapitation, Bourges, France
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