Faits divers
URL courte
Par
Attaque à Notre-Dame de Nice (47)
17219
S'abonner

Soupçonnées d’avoir eu des contacts virtuels avec le terroriste qui a assassiné Samuel Paty, cinq personnes d’origine tchétchène âgées de 18 à 21 ans ont été placées en garde à vue le 7 décembre. Au total, 14 individus font l’objet de poursuites dans cette affaire.

Les enquêteurs de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) ont interpellé lundi 7 décembre au matin en Seine-Maritime et en Haute-Loire cinq jeunes majeurs dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de Samuel Paty, rapporte Le Parisien.

Placés en garde à vue, ces individus d’origine tchétchène âgés de 18 à 21 ans sont soupçonnés d’avoir fait partie de l’entourage du terroriste Abdoullakh Anzorov.

Des contacts en ligne

Selon le quotidien, les cinq auraient communiqué virtuellement avec le terroriste par le biais de messageries au sujet de la sphère djihadiste. Les enquêteurs cherchent également à déterminer s’ils l’avaient rencontré.

Au total, 14 personnes sont poursuivies, neuf pour «complicité d’assassinat terroriste» et quatre pour «association de malfaiteurs terroriste criminelle».

Meurtre de Samuel Paty

Samuel Paty, enseignant de 47 ans à Conflans-Sainte-Honorine, a été décapité le 16 octobre par Abdoullakh Anzorov, un réfugié d’origine tchétchène de 18 ans, pour avoir montré des caricatures de Mahomet lors de deux cours sur la liberté d’expression.

L’assaillant a revendiqué son geste dans un message audio en russe où il dit avoir «vengé le prophète», reprochant au professeur de l’avoir «montré de manière insultante». Il a été abattu peu après par la police.

Dossier:
Attaque à Notre-Dame de Nice (47)

Lire aussi:

Infographie: mise à jour des dates clés du calendrier du déconfinement en France
D’un seul geste Cristiano Ronaldo fait perdre quatre milliards de dollars à Coca-Cola
Président «jupitérien»: «Macron s’est trompé d’époque, il en subit les conséquences» - vidéo
Tags:
Prophète Mahomet, attentat, Samuel Paty, France
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook