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Un individu est accusé d’avoir tenté de tuer un policier lors d’un contrôle à Rome, selon des faits cités par Objectif Gard qui remontent à 2016. Il aurait à l’époque quitté l’Italie pour se réfugier en France. Lors d’une audience le 20 janvier, le suspect a assuré que ce n’était pas lui, mais son «frère jumeau» qui avait tiré sur l’agent.

Un homme d’une trentaine d’années, qui a été arrêté dans le Gard, a fait l’objet d’un mandat d’arrêt européen délivré par l’Italie. Les autorités judiciaires de Rome lui reprochent d’avoir essayé de tuer un policier dans les rues de la «ville éternelle», rapporte Objectif Gard.

Les faits remontent au 20 novembre 2016. L’individu avait été contrôlé au volant de sa voiture dans les rues de Rome. Mais une simple vérification de permis de conduire a dégénéré et le conducteur a sorti une arme et a tiré en direction d’un fonctionnaire avant de s’enfuir, selon le média. Il aurait alors quitté son pays pour se réfugier avec sa famille près d’Avignon, où il a indiqué être commerçant ambulant sur les marchés de la région.

Objectif Gard précise que la cour d’appel de Nîmes doit dire si elle valide le mandat d’arrêt européen et si le mis en cause doit repartir sous bonne escorte de l’autre côté de la frontière.

Accusé «de tentative de meurtre sur un fonctionnaire de police, détention illégale d’armes et rébellion», il est arrivé le 20 janvier à l’audience de la chambre de l’instruction de Nîmes, entre deux surveillants pénitentiaires.

Une fausse accusation?

D’après le média, l’homme a refusé l’extradition en expliquant que les enquêteurs et la justice italienne faisaient fausse route.

«Je n'ai rien fait, ce n'est pas moi. Ils me confondent avec mon frère jumeau», a-t-il lancé.

«Ah bon, vous avez un frère jumeau maintenant. C'est nouveau, vous ne l'avez jamais évoqué», a commenté le président de la chambre de l'instruction, Christophe Teissier, cité par la source.

Le suspect nie les faits et incrimine un hypothétique frère jumeau après avoir reconnu dans un premier temps sa participation.

La cour d’appel doit rendre sa décision dans quelques jours.

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Tags:
extradition, contrôle, accusations, police, Italie, France
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