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Une femme venue déposer plainte pour violences familiales à Rouen a été contrainte d’en porter une autre à l’encontre d’un brigadier qui lui demandait de lui envoyer une photo de ses seins.

L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie de l’affaire d’un policier de Rouen qui avait demandé à une plaignante de lui envoyer une photo de sa poitrine, rapporte 76actu.

Les faits remontent à octobre 2020, lorsqu’une femme est venue déposer plainte pour violences familiales au bureau de police Beauvoisine, boulevard de l’Yser. Le brigadier, qui a recueilli la plainte, a plus tard demandé à la plaignante, dans un SMS, si elle accepterait de lui envoyer une photo de ses seins.

La femme a alors déposé une nouvelle plainte, cette fois à l’encontre du brigadier. Le parquet de Rouen a rapidement confié l’enquête à l’IGPN et le matériel informatique de l’agent a été saisi.

Il se dit être bénévole aux Rubans roses

Or, le fonctionnaire en question se défend en indiquant qu’il était bénévole pour l’association les Rubans roses, qui lutte contre le cancer du sein, relate 76actu.

L’homme a ainsi expliqué qu’il devait réaliser plusieurs affiches montrant la poitrine de femmes dans le cadre de l’opération Octobre rose. Pourtant, cette version ne semble pas convaincre les enquêteurs, d’autant qu’il y aurait d’autres victimes de ce brigadier lorsqu’il était en service à Caen, dans le Calvados.

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Inspection générale de la police nationale (IGPN), police, France, Rouen
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