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Le président du CNC, qui avait lancé en octobre dernier une formation pour prévenir les violences sexuelles, est soupçonné d’en avoir commises sur son filleul, rapporte BFM TV. Dominique Boutonnat conteste ces accusations.

Dominique Boutonnat, président du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), a été accusé par son filleul de 22 ans d'agression sexuelle et de tentative de viol, a appris BFM TV ce 10 février. Il est en garde à vue.

D’après le plaignant, les faits remontent à l’année dernière. Le jeune homme dénonce une agression commise selon lui pendant les vacances. Une plainte a pourtant été déposée en octobre dernier.

Une enquête judiciaire a été ouverte par le parquet de Nanterre et confiée à la police judiciaire des Hauts-de-Seine.

Dominique Boutonnat conteste ces accusations, indique son entourage à BFM TV.

Une formation pour prévenir les violences sexuelles

En octobre 2020, le CNC a lancé une formation pour prévenir les violences sexuelles à destination des employeurs du secteur, après qu'Adèle Haenel a affirmé avoir été victime d'«harcèlement sexuel» de la part du réalisateur Christophe Ruggia entre ses 12 à 15 ans. 

Prise en charge par le CNC et dispensée par l'association européenne contre les violences faites aux femmes au travail (AVFT), la formation se décline en 90 sessions à l'intention de 9.000 professionnels sur trois ans.

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Tags:
viol, agressions sexuelles, garde à vue, cinéma, France
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