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Une fusion entre Renault et Nissan n'est pas à l'ordre du jour, le gouvernement préconisant une "intégration opérationnelle" des deux constructeurs automobiles.

Le gouvernement français envisage toujours de réduire jusqu'à 15% sa part dans le constructeur automobile Renault, a déclaré le ministre français de l'Economie Emmanuel Macron.

Le gouvernement, selon lui, désapprouve les changements radicaux dans l'alliance de Renault et du Nissan Motor japonais, qui existe depuis 16 ans.

Une fusion entre Renault et Nissan n'est "pas à l'ordre du jour", a précisé M. Macron, se disant en revanche en faveur d'une "intégration opérationnelle" entre les deux constructeurs automobiles, selon l'AFP.

En avril, la France a acquis 4,7% du groupe français, portant ainsi sa part de 15% à 19,7%, pour avoir le droit de veto lors de la prochaine assemblée générale. L'objectif était de bloquer la proposition d'annuler la règle selon laquelle les actionnaires détenant les titres pendant plus de deux ans ont un double droit de vote. Le blocage a réussi.

Le fonds d'investissement APA avait promis de vendre cet automne 4,7% des actions de Renault, mais début octobre, le gouvernement a décidé de reporter les plans de réduction de sa part sur fond du scandale de Volkswagen, qui a provoqué une chute des titres des producteurs automobiles européens.

Les actions de Renault ont perdu en valeur 0,2% mardi. La capitalisation de la compagnie est d'environ 27,5 milliards d'euros.

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