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52e Conférence de Munich sur la sécurité (2016) (23)
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Le premier ministre français Manuel Valls s'est dit opposé à un mécanisme permanent de répartition des migrants en Europe, projet pourtant défendu par la chancelière allemande Angela Merkel. Il entend également s’en tenir au quota de 30.000 réfugiés prévu par l’UE.

La France refuse d'accueillir plus de 30.000 réfugiés, quota établi par l'Union européenne, a déclaré samedi le chef du gouvernement français Manuel Valls devant les journalistes allemands, en marge de son déplacement à la Conférence sur la sécurité de Munich. 

"La France s'est engagée pour 30.000 réfugiés. Dans le cadre de ces 30.000, nous sommes toujours prêts à accueillir des réfugiés. Mais pas plus", a martelé le premier ministre.

Et d'ajouter que les solutions au problème étaient au Levant, en Turquie, en Jordanie et dans les pays qui bordent la mer Méditerranée. 

"Il faut un message très clair qui dise: maintenant nous n'accueillons plus de réfugiés", a affirmé M.Valls, prévenant que dans le cas contraire, la France serait amenée à rétablir ses frontières intérieures. 

Le premier ministre n'est pas favorable à un mécanisme permanent de relocalisation des réfugiés dans l'Union européenne et appelle à s'en tenir à l'accord européen portant sur 160.000 réfugiés.

Dossier:
52e Conférence de Munich sur la sécurité (2016) (23)

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Tags:
réfugiés, Conférence de Munich 2016, Union européenne (UE), Angela Merkel, Manuel Valls, France
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