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Soucieux d’assurer aux Français la possibilité de s’exprimer librement et sereinement, le ministre de l’Intérieur Matthias Fekl, qui n’écarte ni le risque d’une attaque terroriste ni des débordements populaires, annonce le déploiement d’un dispositif renforcé pour l’élection présidentielle.

« Aucune menace n'est écartée. Notre objectif est de permettre au suffrage universel de s'exprimer librement et sereinement », a déclaré le ministre de l'Intérieur Matthias Fekl dans un entretien au Journal du dimanche, ajoutant que plus de 50 000 policiers et gendarmes avaient été mobilisés, ainsi que les militaires de l'opération Sentinelle pour la première élection présidentielle organisée sous état d'urgence.

Il a précisé qu'une circulaire avait été adressée à l'ensemble des préfectures, portant tant sur les mesures de prévention à prendre que sur les éventuelles interventions en cas de difficultés.

Évoquant l'hypothèse des violences qu'une qualification de Marine Le Pen pour le second tour pourrait entraîner, le ministre a averti que « la République ne saurait tolérer des troubles à l'ordre public ».

En ce qui concerne d'éventuelles cyberattaques, M. Fekl a expliqué que la sécurisation de la transmission des résultats avait été renforcée et qu'un système fiable et homologué avait été mis en place de concert avec l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information Anssi.

« Tous les résultats seront centralisés au ministère de l'Intérieur et authentifiés », a-t-il rassuré.

Le ministre a également confirmé qu'en raison des menaces de cyberattaques qui pèsent sur le scrutin, les Français de l'étranger ne pourraient pas voter de manière électronique.

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Tags:
sécurité, menaces, Présidentielle française 2017, Matthias Fekl, France
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