France
URL courte
708
S'abonner

Une opération d’une équipe nationale d'intervention et de sécurité (ERIS) a eu lieu jeudi dans la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, dans l'Essonne, où plus de 120 détenus refusaient de regagner leurs cellules. Selon les médias, à présent, la situation est revenue à la normale et les détenus ont commencé à regagner leurs cellules.

123 détenus de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis refusaient de réintégrer leurs cellules ce jeudi. Comme le précisent les médias, suite à l'intervention des équipes spécialisées, la situation est revenue à la normale et plus personne ne se trouve dans la cour de la prison.

Citée par la chaîne BFM TV, la direction de l’administration pénitentiaire avait plus tôt précisé que les prisonniers n’avaient pas avancé de revendications et que l’incident se déroulait sans violence.

Selon la source, les détenus refusaient de regagner leurs cellules depuis environ midi.

L'incident en question survient dans le contexte de «blocage de prisons», appel lancé par les principaux syndicats de personnel pénitentiaire à la suite de l'agression qui a eu lieu le 11 janvier dans le Pas-de-Calais. Pour rappel, trois surveillants du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil y ont été poignardés par un détenu condamné pour complicité dans l'attentat de Djerba en 2002. Comme l’a précisé la presse, le détenu Christian Ganczarski a réclamé de pouvoir passer un coup de téléphone et s’est jeté sur les surveillants en criant «Allahu akbar» lorsque ces derniers ont ouvert sa cellule.

Dans le sillage de ces événements, des surveillants, y compris ceux de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, expriment leur colère.

Lire aussi:

Un chien du Raid poignardé par un forcené lors d’une intervention dans les Yvelines
Pfizer va réduire temporairement ses livraisons de vaccin en Europe
Assaut du Capitole: «Donald Trump et ses supporters sont tombés dans un piège»
Tags:
détenus, intervention, prison, Équipes régionales d'intervention et de sécurité (ERIS), Fleury-Mérogis, France
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook