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Affaire Benalla (194)
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Auditionné lundi, Alain Gibelin, directeur de l'ordre public et de la circulation (DOPC) à la préfecture de police de Paris, a affirmé qu'Alexandre Benalla était présent à des réunions entre ses services et l'Éysée entre le 4 et le 19 mai, période pendant laquelle l'adjoint au chef de cabinet d'Emmanuel Macron était censé être suspendu.

Lors de son audition par la commission d'enquête parlementaire, le directeur de l'ordre public et de la circulation à Paris, Alain Gibelin, a donné deux éléments qui contredisent la version de l'Élysée.

Selon lui, Alexandre Benalla ne disposait pas d'une autorisation de la préfecture de police pour être présent aux côtés des forces de l'ordre le 1er mai en tant qu'observateur. 

De plus, d'après ce témoignage, il a participé à des réunions avec les services du DOPC entre le 4 et le 19 mai, alors que l'Élysée affirme qu'il était mis à pied pendant cette période.    

Alexandre Benalla, collaborateur du Président français dont le licenciement a été annoncé le 20 juillet, avait été filmé le 1er mai à Paris frappant des manifestants alors qu'il était présent en tant qu'observateur auprès des forces de l'ordre.

Il a été placé en garde à vue pour violences et usurpation de fonction. Le domicile d'Alexandre Benalla à Issy-les-Moulineaux a été perquisitionné le 21 juillet au matin. Les gardes à vue des cinq suspects, dont celle d'Alexandre Benalla, collaborateur d'Emmanuel Macron ont été levées le 21 juillet, a annoncé Europe 1.

Dossier:
Affaire Benalla (194)

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Elysée, Alexandre Benalla, France
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