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Affaire Benalla (194)
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L'affaire Alexandre Benalla a été mardi parmi les sujets évoqués par le Président Macron lors d'une rencontre avec les députés de la République en Marche. Selon M.Macron, le seul responsable des événements du 1er mai, c'est lui-même.

Le Président Macron est sorti mardi de son silence sur l'affaire Alexandre Benalla, lors d'un entretien avec les députés de la République en Marche organisé à la Maison de l'Amérique latine, à Paris, à l'occasion de la fin de session parlementaire.

«Ce qui s'est passé le 1er mai est une trahison. Le seul responsable c'est moi et moi seul […]. S'ils cherchent un responsable, il est devant vous. Qu'ils viennent le chercher. Je réponds au peuple français», a indiqué M.Macron cité par la chaîne BFM TV.

Et d'ajouter: «Ce n'est pas la République des fusibles, la République de la haine. On ne peut pas être chef par beau temps».

«C'est moi qui ai fait confiance à Alexandre Benalla. C'est moi qui ai confirmé la sanction», a précisé M.Macron.

​Alexandre Benalla, collaborateur du Président français dont le licenciement a été annoncé le 20 juillet, avait été filmé le 1er mai à Paris en train de frapper des manifestants alors qu'il était présent en tant qu'observateur auprès des forces de l'ordre.

Il a été placé en garde à vue pour violences et usurpation de fonction. Le domicile d'Alexandre Benalla à Issy-les-Moulineaux a été perquisitionné le 21 juillet au matin. Les gardes à vue des cinq suspects, dont celle d'Alexandre Benalla, collaborateur d'Emmanuel Macron ont été levées le 21 juillet. Dimanche, le parquet de Paris a annoncé la mise en examen pour «violences en réunion» d'Alexandre Benalla et des quatre autres protagonistes de l'affaire.

Une source proche de l'entourage du Président a annoncé dimanche qu'Emmanuel Macron confirmait des «dysfonctionnements à l'Élysée».

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Alexandre Benalla, Emmanuel Macron, France
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