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Le ministre français de l'Intérieur a commenté vendredi les informations sur la disparition du président d’Interpol Meng Hongwei. Selon le ministère, Paris continue d'échanger des informations avec les autorités chinoises dans le cadre de l'enquête lancée en France.

La disparition du Président chinois de l'organisation internationale de coopération policière Interpol, Meng Hongwei, préoccupe la France qui maintient ses contacts avec la Chine à ce sujet, annoncent des médias citant un communiqué du ministère français de l'Intérieur.

«La France s'interroge sur la situation du président d'Interpol et est préoccupée par les menaces dont son épouse a fait l'objet. Interrogées par le bureau de liaison d'Interpol à Pékin, les autorités chinoises n'ont pour l'heure pas apporté de précisions. Les échanges avec les autorités chinoises se poursuivent», a-t-on déclaré au ministère de l'Intérieur.

Selon le communiqué, la famille de M.Meng a perdu le contact avec lui le 25 septembre, soit quatre jours avant que la police ait annoncé cette nouvelle.

«Mme Meng indiquait également avoir récemment reçu des menaces via les réseaux sociaux et par téléphone», a ajouté le ministère.

Précédemment, le parquet de Lyon, ville où se trouve le siège d'Interpol, a annoncé avoir lancé une enquête concernant la disparition inquiétante de Meng Hongwei, 64 ans. Selon des sources policières, ce dernier n'a plus donné signe de vie depuis son départ en avion depuis Stockholm pour la Chine fin septembre. D'après le journal hongkongais en langue anglaise South China Morning Post, qui cite une source anonyme, Meng Hongwei serait visé par une enquête dans son pays et aurait été interpellé dès sa descente d'avion en Chine.

Meng Hongwei a été élu en novembre 2016 pour quatre ans à la tête de l'organisation qui compte aujourd'hui 192 pays et permet aux polices de ses États membres d'échanger des informations.

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Tags:
disparition, enquête, ministère français de l'Intérieur, Interpol, Meng Hongwei, France
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